Principaux traits de la prévention liée aux drogues
- Tabac, alcool, médicaments psychotropes, drogues illicites ou produits dopants -
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Données de cadrage
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Consommations chez les 17 ans en population générale(1)
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Département
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Région
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Usage quotidien de tabac
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35 %
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35 %
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Usage régulier d'alcool (2)
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15 %
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13 %
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Ivresses alcooliques répétées (3)
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24 %
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23 %
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Usage régulier de cannabis (2)
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10 %
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10 %
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(1) Source OFDT, ESCAPAD 2005
(2) Au moins 10 fois lors des 30 derniers jours
(3) Au moins 3 fois lors des 12 derniers mois
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Démographie départementale |
Effectif |
Population totale (4) |
1070474 |
Population des 12-25 ans (4) |
202094 |
Population des 15-25 ans (4) |
160896 |
Élèves de l’enseignement secondaire (hors enseignement agricole et hors apprentis) (5) |
89666 |
(4) Source INSEE, projection 2005
(5) Enseignement général, technique, public ou privé sous contrat. Sources : MEN.
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L’enquête ReLION vise à :
- documenter les principales caractéristiques des actions locales de prévention liée aux drogues licites ou illicites (alcool, tabac, médicaments psychotropes, cannabis, ecstasy, produits dopants…).
- et repérer les évolutions des pratiques de prévention, à différentes échelles de territoire.
à travers des repères simples sur ce qui se fait dans le domaine, auprès de qui, grâce à qui, quand, où et comment.
Elle porte sur toute action, subventionnée ou non, adressée directement aux publics chez qui l'on souhaite empêcher la survenue ou la répétition des consommations dommageables, menée sur un site et sur une durée déterminés. Il s'agit d'actions menées lors de l'année civile ou de l'année scolaire révolue. Elle ne concerne pas la prise en charge individuelle, la sensibilisation ou la formation d'acteurs relais, la réduction des risques, le soin, ni la réduction de l'accessibilité aux produits.
L'enquête est menée sur la base du volontariat et est rendue anonyme.
Ce premier exercice inclut systématiquement : les établissements d'enseignement secondaire et supérieur, les centres éducatifs ou de placement relevant de la PJJ, les services de gendarmerie et de police, ainsi que les structures (dont les associations) connues pour avoir mené des actions.
La collecte de données est organisée pendant le premier trimestre.
Initiée en 2007, elle sera répétée tous les deux ans. Elle s'appuie sur un questionnaire électronique auto-administré, d'accès protégé. Elle s'appuie sur un questionnaire électronique auto-administré, d'accès protégé.
Elle concerne 9 régions : Alsace, Bourgogne, Bretagne, Champagne-Ardenne, Ile-de-France, Limousin, Midi-Pyrénées, PACA, Rhône-Alpes.
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Les actions de prévention liée aux drogues
Le dispositif ReLION a été mis en place en 2007 conjointement par l’OFDT et le réseau des CIRDD. L’Alsace fait ainsi partie des 9 régions de France constituant le terrain de l’enquête. Ce nouveau système a permis de recueillir plus d’une vingtaine d’indicateurs sur les actions de prévention primaire menées dans les deux départements du Bas-Rhin et du Haut-Rhin, au cours de l’année civile 2006 ou au cours de l’année scolaire 2005/2006. Sans prétendre à l’exhaustivité, cette enquête apporte des éléments d’information intéressants et représentatifs sur la typologie des actions de prévention des dommages liés aux drogues, sur leurs objectifs, sur leur inscription ou non dans un plan national, régional ou départemental, sur les acteurs qui les conduisent, sur les publics visés, sur les thèmes abordés, ainsi que sur les modes de financements. ReLION permet aussi de mettre en valeur la spécificité des actions menées en Alsace au regard de la moyenne des indicateurs des 9 régions enquêtées. Dans le Bas-Rhin, 935 structures ont été sollicitées soit 60 % du total enquêté en région, et réparties en 601 écoles élémentaires et 334 autres. Sur les 276 répondants, 85 ont déclaré avoir mené des actions et ont renseigné 163 questionnaires (soit les 2/3 des questionnaires retournés). Ces actions sont localisées sur 634 sites différents. Un peu moins de 20 % des jeunes bas-rhinois de 12 à 25 ans semblent avoir bénéficié de ces actions pendant l’année de référence. La tranche d’âge des 15-18 ans est la plus concernée (49 % des actions). On note également que 23 % de ces actions se sont adressées à de jeunes adultes (19-25 ans). Comme déjà mentionné dans la synthèse régionale Alsace, une très grande majorité des actions de prévention concerne des publics scolarisés (82 %). Pour toute l’Alsace, le thème dominant est celui du tabac, largement au-dessus de la moyenne nationale, avec toutefois un écart moins marqué dans le Bas-Rhin que dans le Haut-Rhin. La typologie des actions bas-rhinoises est plus variée que celle de l’autre département alsacien, les mêmes actions sont moins fréquemment répétées à l’identique. Selon les répondants, le tiers des actions décrites font partie d’un programme à plusieurs composantes et environ 42 % ont pu être mise en œuvre grâce à des subventions publiques. 13,5 % des actions s’inscrivent dans le plan MILDT 67. |
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Sauf indication contraire, les pourcentages ou effectifs présentés sont calculés par rapport à l'ensemble des types d'actions documenté pour le territoire considéré (ici 163, cf. infra).
Lorsque plusieurs réponses étaient possibles pour une question donnée, la somme des pourcentages peut excéder 100%.
(*) Dans les fiches régionales et académiques, les données liées à l'ensemble des territoires couverts (9 régions soit 13 académies) sont fournies sous la mention "National (*)".
(**) L'enquête permet de relever l'effectif total des destinataires de chaque action, toutes catégories confondues. Une estimation des effectifs globaux des publics jeunes (ex. : 12-25ans) est déduite de ces données, en admettant que pour les actions portant à la fois sur des jeunes et d'autres, ces jeunes représentent en général entre 85% et 90% du public. Ces ratios sont issus des données existantes sur la répartition des publics bénéficiaires (cf. www.ofdt.fr/relion).
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En 2007, en Alsace, 1565 structures ont été interrogées via l'enquête ReLION sur l'organisation d'actions de prévention liée aux drogues, en 2006 ou lors de l'année scolaire 2005-2006. Parmi elles, 301 ont répondu ne pas avoir mené ce genre d'action alors que 140 autres structures ont rempli au moins 1 questionnaire à ce sujet. Les résultats présentés ici reflètent les déclarations de ces-dernières qui, selon à une enquête complémentaire, représentent 27 % des structures ayant effectivement mené des actions de prévention liée aux drogues dans la période observée.
Dans le département 67 - Bas-Rhin, 163 types d'actions ont été documentés via l'enquête ReLION. Les actions ont été menées dans 634 sites différents.
Les spécificités locales quant à la réalisation de l'enquête figurent en dernière page (cf. Section " Observations ").
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Éléments de contexte
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Contexte politique et professionnel local
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Dans chaque département alsacien, le plan national de lutte contre les drogues illicites, le tabac et l’alcool 2005-2008 se décline en plans départementaux qui contiennent chacun trois axes stratégiques, dans lesquels doivent s’inscrire les projets d’action financés sur des crédits MILDT. Pour le Bas-Rhin, il s’agit prioritairement de développer les interventions précoces et d’agir en direction des jeunes consommateurs réguliers de renforcer la collaboration justice-santé et les actions de rappel à la loi, de développer les systèmes d’information et la formation des acteurs. Pour répondre aux objectifs de la MILDT, trois sessions de formations à la mise en œuvre du « Guide d’intervention en milieu scolaire » ont été réalisées au deuxième trimestre de l’année scolaire 2005/2006. Le plan régional de santé publique (PRSP) intègre aussi un axe fort sur la prévention des conduites à risques. De nombreuses actions sont ainsi financées chaque année sur une enveloppe régionale faisant l’objet d’un appel d’offre commun URCAM/DRASS, devenu appel d’offre GRSP en 2007 (URCAM/DRASS/Mutualités). Un programme spécifique du régime local de l’Assurance Maladie Alsace Moselle, permet de soutenir des actions de prévention du tabagisme, dans le cadre de la prévention des facteurs de risque cardiovasculaires. Le Rectorat d’académie avait élaboré un plan 2004-2007 « Académie sans tabac », afin de renforcer l’application de la loi Evin en milieu scolaire. Collèges, lycées, lycées agricoles et universités se sont alors largement mobilisés pour mettre en place des actions globales visant à la fois les élèves et l’ensemble du personnel. Un projet régional, financé dans le cadre du plan national de lutte contre le cancer, a également permis de développer un programme d’actions tabac et alcool, en direction des écoles, collèges et entreprises, sur un quartier de Strasbourg et sur la Vallée de la Bruche entre 2004 et 2007. Le Conseil général du Bas-Rhin est lui aussi impliqué dans la prévention des conduites à risques chez les jeunes de 12 à 25 ans et a réalisé des actions partenariales territorialisées.
La part des actions décrites s’inscrivant dans un plan ou un programme régional ou départemental s’élève à 33%. La part d’actions déclarées inscrites dans le plan MILDT 67 est de 12,9 % (hors CDO) et reste supérieure à la moyenne relevée au plan national (10,8 %). On note toutefois une probabilité de sous déclaration, en effet, pour un tiers des questionnaires recueillis, cette question n’a pas été renseignée.
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Cadre politique des actions |
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Ex : 14,1 % des actions du département s’inscrivaient dans le PRSP
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Département
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Région
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Aucune politique territoriale concernée |
30,7 %
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27,4 % |
PRSP |
14,1 % |
16,1 % |
Sreps |
5,5 % |
8,5 % |
Programme départemental MILDT de lutte contre les drogues |
12,9 % |
14,5 % |
CDO -Justice-Santé |
0,6 % |
1,6 % |
CLS |
0 % |
0,4 % |
CEL |
0,6 % |
0,4 % |
Non-réponses |
33,7 % |
33,1 % |
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Financements et ressources
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20 % des répondants ne se sont pas exprimés sur l’origine des financements de leurs actions, ce qui laisse supposer un biais de sous-déclaration quant au pourcentage d’actions financées avec des crédits publics. 30 % des actions ont été menées avec des ressources propres parmi lesquelles on peut inclure les ressources des établissements scolaires et celles d’associations financées pour une mission de prévention. Le budget moyen consacré aux actions décrites dans le Bas-Rhin, est inférieur au budget moyen des actions du Haut-Rhin. La part d’actions financées par les collectivités territoriales est également inférieure dans le Bas-Rhin, mais ceci peut s’expliquer par l’intervention directe de certains services des collectivités qui utilisent leurs propres ressources au lieu de subventionner des partenaires extérieurs.
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- Dans le département, 41,7 % des actions recensées ont reçu des subventions publiques, 23,3 % se sont appuyées sur des mises à disposition de biens ou de services en nature, 30,7 % sur des ressources propres (en partie ou exclusivement) et 19,6 % ne sont pas renseignées sur cette question. Ces chiffres étaient respectivement de 47,6 %, 21,4 %, 28,2 % et 18,5 % au plan régional.
- Pour les 68 actions qui ont bénéficié de subventions publiques, les financeurs ayant instruit les demandes ont été des services de l’Etat pour 60,3 % des actions ou des Collectivités territoriales (20,6 %), des Organismes de protection sociale (25 %) ou d’autres organismes (7,4 %).
- Parmi les 94 actions du département pour lesquelles un budget spécifique a été précisé, celui-ci était de moins de 500 € (53,2 % des déclarations contre 49,3 % au plan régional), de 500 à 999 € (11,7 % contre 11,8 %), de 1000 à 4999 € (23,4 % contre 24,3 %) ou de plus (11,7 % contre 14,5 %).
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Statistiques détaillées
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Publics destinataires
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On compte 53548 destinataires de ces actions sur le territoire, dont 39035 à 39482 (**) élèves ou étudiants.
(**) Intervalle estimé (cf. " Pour la lecture des résultats " dans les " Repères méthodologiques " en première page). |
Ages des publics
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% d'actions concernées
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Ex : 4,9 % des actions du département étaient destinées à des personnes de tous âges.
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Département
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Région
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Personnes de tous âges
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4,9 %
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5,6 %
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Enfants (moins de 11 ans)
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11 %
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14,9 %
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Pré-adolescents (de 11 à 14 ans)
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37,4 %
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37,1 %
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Adolescents (de 15 à 18 ans)
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49,1 %
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51,2 %
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Jeunes adultes (de 19 à 25 ans)
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23,3 %
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24,6 %
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Adultes (de 26 à 65 ans)
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17,8 %
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19,8 %
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Personnes de plus de 65 ans
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1,2 %
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1,2 %
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Activité des publics
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% d'actions concernées
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Ex : 81,6 % des actions du département étaient destinées à un public scolaire ou universitaire.
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Département
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Région
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Publics scolaires ou universitaires (hors apprentis)
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81,6 %
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82,7 %
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Collégiens
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39,3 %
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38,7 %
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Lycéens
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28,2 %
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29,8 %
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Etudiants
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9,8 %
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10,5 %
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Enfants ou adolescents approchés hors milieu scolaire
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2,5 %
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3,6 %
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Apprentis
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6,7 %
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6,9 %
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Actifs (salariés ou indépendants)
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11,7 %
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12,1 %
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Autres publics
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11,7 %
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13,7 %
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Publics relevant d'une institution sociale ou judiciaire
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% d'actions concernées
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Ex : 2,5 % des actions du département touchaient des publics relevant d'une institution sociale ou judiciaire.
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Département
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Région
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Publics relevant d’une institution sociale ou judiciaire
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2,5 %
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4,4 %
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Public bénéficiaire de l'Aide sociale à l'enfance
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0 %
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0,4 %
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Public sous mesure d'assistance éducative (1)
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0 %
|
0 %
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Autre public sous main de justice (2)
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0,6 %
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1,2 %
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Jeunes en insertion (3)
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0 %
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0,8 %
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Adultes en insertion (4)
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0 %
|
0,4 %
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Autres
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1,8 %
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2,4 %
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(1) Action éducative en milieu ouvert, tutelle PJJ
(2) population carcérale, etc
(3) PAIO, mission locale
(4) relevant du RMI, de CHRS
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Environ 5 % de la population totale du Bas-Rhin aurait été concernés par les actions recensées. Le pourcentage d’actions s’adressant à des adolescents de 11-14 ans est quasiment identique dans les deux départements alsaciens. Par contre, on observe un écart important pour les actions dirigées vers les moins de 11 ans, actions qui sont beaucoup moins nombreuses dans le Bas-Rhin que dans le Haut-Rhin, tout en restant largement au-dessus de la moyenne nationale (11 % vs 6,4 %). Cette donnée est cohérente avec la répartition régionale des programmes ciblant les plus jeunes.
La très grande majorité des publics bénéficiaires des actions recensées sont des scolaires (82 % des actions). Les collégiens et lycéens viennent en tête. On constate que les élèves de CFA sont assez peu ciblés par les actions de préventions des conduites addictives, alors que les données de terrain les identifient généralement comme un groupe à risque assez élevé.
Dans le Bas-Rhin, l’enquête a relevé un très faible pourcentage d’actions destinées aux publics en difficulté : relevant de la justice ou d’une prise en charge sociale. Une des explications est l’absence de participation à l’étude de la très grande majorité des établissements habilités par la PJJ et des missions locales.
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Produits visés
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Dans le département, 25,2 % des actions ont abordé l'ensemble des drogues (contre 33,5 % au plan régional).
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Ex : 29,4 % des actions du département abordaient l’alcool, exclusivement ou parmi d’autres produits.
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Le thème dominant très largement les actions de l’année 2006 (ou année scolaire 2005/2006) est celui du tabac, dans le Bas-Rhin comme dans le Haut-Rhin, l’Alsace étant sur ce point, très largement au-dessus de la moyenne nationale. Un quart des actions recensées ont abordé tous les produits licites et illicites. Ceci ne signifie pas que les autres actions (les trois quarts) soient monothématiques mais que le tabac, l’alcool et le cannabis font plus souvent l’objet de débat que les autres drogues illicites. L’ecstasy est mentionnée dans 9 % des actions.
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Acteurs impliqués
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En Alsace, les interventions de prévention des méfaits des drogues ne sont pas confiées uniquement aux spécialistes des dispositifs de soin ou de répression qui se révèlent très présents, mais font aussi appel à une large diversité d’organismes, de services et d’associations (opérateurs). Elles mobilisent tous les types de ressources disponibles sur le territoire. Les possibilités de réponses multiples dans les questions portant sur opérateurs et profil des intervenants, et le croisement des résultats par catégorie, montrent que les actions recensées font appel à un ou deux intervenants, 1,4 en moyenne, ce qui place le Bas-Rhin au dessous de la moyenne nationale (2,2 %).
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Principaux Opérateurs (*) |
% d’actions concernées
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Dans le Bas-Rhin, les opérateurs principaux sont les établissements scolaires et les structures associatives (en incluant les actions menées par l’association gestionnaire du CIRDD). Comme pour le Haut-Rhin, les données concernant les interventions des services d’application de la loi semblent sous-estimées.
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Ex : 30,1 % des actions du département comptaient des établissements d’enseignement parmi les opérateurs, 12,9 % comptaient des collèges
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Département |
Région |
Établissements d’enseignement |
30,1 % |
32,7 % |
Collèges |
12,9 % |
12,9 % |
Lycées |
11 % |
11,3 % |
CFA, Segpa et Erea |
0,6 % |
0,8 % |
EPLEA |
1,8 % |
2 % |
Structures associatives spécialisées
(ANPAA, Ligue cancer, …)
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27 % |
31,5 % |
Structures d’éducation pour la santé généralistes
(Codes, …)
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3,7 % |
6,5 % |
Services chargés de l’application de la loi
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13,5 % |
16,1 % |
Organisme de protection sociale
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6,1 % |
10,5 % |
Structures de soins (CSST, CCAA,…), d’écoute (PAEJ, Points Ecoute,…)
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7,4 % |
10,9 % |
Autres (**) : centres sanitaires ou sociaux (4,9 %), entreprises privées ou publiques (3,1 %), autres services de l'État (2,5 %), services de collectivités territoriales (6,1 %), structures d’insertion (0,6 %), CIRDD (8,6 %), particuliers (1,8 %), Autres (16 %). |
38,7 % |
39,5 % |
(*) intervenant directement auprès des publics cibles ; (**) pour le territoire sélectionné
Profil des intervenants
En moyenne, les actions du département associent 1,41 corps professionnels différents (contre 1,81 au plan régional).
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De nombreux corps professionnels participent à l’animation des actions de prévention. Malgré un certain éparpillement des réponses dû à la compréhension de la question elle-même, on relève l’importance de l’engagement des personnels de santé-sociaux scolaires et des enseignants (dans une action sur cinq). Les autres personnels de santé sont très présents. Les gendarmes et policiers sont intervenus dans 15 % des actions. Comme pour le Haut-Rhin, les 11 % d’actions ayant fait intervenir des comédiens sont des interventions de théâtre interactif.
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Ex : 20,9 % des actions du département ont fait intervenir des enseignants.
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Autres (**) : Médecins généralistes (3,1 %), médecins du travail (4,3 %), médecins d'autres spécialités (1,8 %), professionnels soignants (22,1 %), travailleurs sociaux (4,3 %), personnels de Justice (0,6 %), animateurs culturels (6,7 %), comédiens (11 %), aucune des professions citées (1,2 %).
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(**) pour le territoire sélectionné
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Principaux Commanditaires (*) |
% d’actions concernées
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La place prépondérante des établissements scolaires comme commanditaires d’actions de prévention traduit bien leur l’engagement dans la prévention et le respect des directives nationales. Les établissements agricoles suivent les mêmes objectifs.
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Ex : 74,2 % des actions du département comptaient des établissements d’enseignement parmi les commanditaires, 34,4 % comptaient des collèges
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Département |
Région |
Établissements d’enseignement |
74,2 % |
74,2 % |
Collèges |
34,4 % |
35,5 % |
Lycées |
30,1 % |
30,2 % |
CFA, Segpa et Erea |
4,9 % |
6 % |
EPLEA |
4,9 % |
5,2 % |
Organismes de protection sociale, Services sanitaires ou sociaux |
1,8 % |
2 % |
Entreprises privées ou publiques |
4,9 % |
4,4 % |
Administrations ou institutions judiciaires |
1,2 % |
1,2 % |
Collectivités territoriales |
4,3 % |
5,2 % |
Autres (**) : administrations de l'État non judiciaires (6,1 %), Syndicats de salariés (0 %), Compagnies d'assurances privées (0 %) et Autres (19 %) |
23,9 % |
26,2 % |
(*) décidant des objectifs, coordonnant les moyens ; (**) pour le territoire sélectionné
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Regard sur les pratiques de prévention au plan départemental
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La prévention des conduites addictives est une priorité régionale en Alsace depuis plus de dix ans. Les comités de pilotage des plans MILDT, du SREPS, du Plan Cancer, du Rectorat et des Inspections académiques ont impulsé une démarche qualité incitant les différents acteurs à actualiser leurs connaissances en proposant des formations et des appuis méthodologiques, (entre autre via le CIRDD), à diversifier leurs méthodes d’intervention et à intégrer l’approche globale et pluri professionnelle dans les actions de prévention ainsi qu’à utiliser des outils validés par la MILDT. Les résultats du premier recensement ReLION le confirment. Le Bas-Rhin se distingue au-dessus de la moyenne nationale par un grand nombre d’actions inscrites dans un programme à volets multiples (33 % vs 28 %).Toutefois alors que 21 % des actions haut-rhinoises sont répétées plusieurs années de suite, le Bas-Rhin est moins inscrit dans cette stratégie, avec 13 % d’actions reconduites à l’identique sur plusieurs années. Le pourcentage d’actions visant le développement de compétences psychosociales est plus proche de la moyenne nationale dans le Bas-Rhin (42 % vs 44 %) que dans le département voisin (52 %), mais ceci est à rapprocher du nombre d’actions touchant des publics très jeunes (moins de 11 ans) dans chacun des deux territoires alsaciens. Les actions sont généralement menées à terme et évaluées en interne pour 79 % d’entre elles, ce qui traduit une démarche qualité de la part des porteurs de projet.
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Structuration et inscription dans le temps
Il ressort que 33,1 % des actions sont inscrites dans un programme comprenant plusieurs actions (contre 33,5 % au plan régional). De plus, 13,5 % sont également répétées plusieurs années de suite (contre 16,1 % au plan régional).
Développement des approches de prévention encouragées par la littérature :
Selon les déclarations des organisateurs, sur les 69 actions (42,3 %) visant à développer chez les publics la capacité à s’affirmer, de gérer la pression du groupe (compétences psychosociales), 47,8 % ont utilisé des méthodes participatives, comme préconisé. Ce pourcentage est de 55,8 % pour les actions recensées au plan régional.
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Évaluation, couverture et performance des actions de prévention
On estime que :
- 44030 à 44992 (**) personnes de 12 à 25 ans ont bénéficié des actions recensées (soit 21,8 % à 22,3 % de cette tranche d'âge dans le département 67 - Bas-Rhin).
- 31524 à 32708 (**) collégiens ou lycéens du département, inscrits pendant l'année scolaire de référence, ont bénéficié des actions recensées.
Enfin, 79,1 % des actions ont été évaluées (91,5 % d'entre elles l’ont été en interne). Parmi les actions recensées, 96,3 % ont été menées globalement de façon conforme aux prévisions.
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(**) Intervalle estimé (cf. " Pour la lecture des résultats " dans les " Repères méthodologiques " en première page)
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D’un territoire à l’autre
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L’adhésion à l’enquête Relion a été similaire dans les deux départements alsaciens. On relève une mobilisation qui respecte globalement la répartition des structures sollicitées (60 % Bas-Rhin et 40 % Haut-Rhin) et la répartition de la population régionale. Un élément marquant, mis en évidence par ReLION, est la répétition moins fréquente du même type d’action sur le Bas-Rhin : ce département compte 52 % des 1201 sites recensés (pour 59 % de la population alsacienne). ReLION souligne l’engagement régional dans la prévention du tabagisme traduisant à la fois les injonctions rectorales (Objectif « Ecoles sans tabac » à l’horizon 2007), le soutien fort des services de l’Etat au développement des consultations de tabacologie, la mise en œuvre du plan Santé-Sécurité au travail dans les entreprises et la préparation du décret de novembre 2006.
Concernant les actions repérées sur les zones urbaines sensibles : 28 actions ont été localisées dans des ZEP, dont 13 dans le Bas-Rhin, et 4 dans des ZUS, dont 2 dans le Bas-Rhin.
ReLION apporte quelques éléments sur la répartition géographique des actions de prévention liées aux drogues sur les quatre territoires de santé définis par le SROS. L’enquête vient toutefois infirmer le déficit d’actions connues pour d’autres thèmes de santé publique, sur le territoire 1. - 17 % des actions sont localisées sur le territoire 1 : Alsace Nord (Haguenau, Saverne, Wissembourg) (population : 270 000 h) - 38 % des actions sont localisées sur le territoire 2 : Strasbourg, Obernai : (population : 670 000 H) - 16 % des actions sont localisées sur le territoire 3 : Alsace Centre (Sélestat, Colmar) (population : 350 000 h) - 13 % des actions sont localisées sur le territoire 4 : Alsace Sud (Mulhouse, Alltkirch, St Louis) (population : 450 000 h) (A noter que pour 16 % des actions la corrélation géographique infra départementale n’est pas possible, mais la ventilation 67 et 68 est identique). Ces territoires servent de références pour l’offre de soins de droit commun mais également pour la mise en oeuvre du volet addictions du SROS III et des actions du PRSP.
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Observations
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Particularités de l'enquête dans le territoire documenté :
Les écoles élémentaires de toutes les inspections académiques ont pu être sollicitées pour participer à l'enquête, dans la région Alsace. Les structures ont été identifiées par le CIRDD, avec le concours du chef de projet « drogues et dépendance », du rectorat et d’autres partenaires institutionnels.
Les points forts de l’enquête ReLION en Alsace - Le CIRDD Alsace bénéficie d’une image forte auprès des dispositifs de prévention, de soins et d’application des lois en Alsace et a développé une étroite collaboration avec les services déconcentrés de l’Etat, les services santé-sociaux des collectivités locales, les associations… Cette collaboration a permis de lancer l’enquête via un courrier signé du chef de projet « Drogues dépendances » coordinateur régional, du Procureur et du Recteur d’Académie. - La connaissance préalable de certains projets menés en direction des élèves de l’enseignement primaire a été un argument pour tenter de mieux repérer les actions ciblant les plus jeunes. Pour cette raison les 601 écoles élémentaires du Bas-Rhin ont été incluses, et représentent 64 % du total des structures de ce département invitées à répondre. Cette inclusion n’a pas eu d’incidence sur le taux de réponse ni sur le taux de couverture de l’enquête. Le taux de réponse de 29 % est largement supérieur au taux national moyen (16 %). - ReLION est un système plus précis, complémentaire des recueils d’information existants et neutre vis-à-vis des financeurs. Les résultats sont cohérents avec les répertoires des actions DRASS-URCAM, les inventaires des actions financées par les plans MILDT et les tableaux de bord de la BPDJ.
Les limites de l’étude Selon les participants, le questionnaire s’est avéré un peu long et pas toujours suffisamment explicite. Le grand nombre de questions pour lesquelles plusieurs réponses étaient possibles complexifie l’exploitation des statistiques et ne permet pas d’affiner certains indicateurs du fait de la dispersion des réponses. Il aurait été intéressant de pouvoir recueillir plus de données qualitatives sur les méthodes d’intervention et les méthodes d’évaluation des actions, mais ceci aurait encore alourdi le questionnaire. Comme toute étude déclarative, ReLION fait appel à la mémoire du répondant et à sa subjectivité dans l’interprétation des questions. Le taux de couverture est encourageant mais reste perfectible. Certaines associations connues n’ont pas participé à l’enquête de même que les foyers PJJ et certains services répressifs.
Sigles utilisés BPDJ : brigade de prévention de la délinquance juvénile CESC : comité d’éducation à la santé et à la citoyenneté CIRDD : centre d’information régional sur les drogues et les dépendances CDO : convention départementale d’objectif DRASS : direction régionale des affaires sanitaires et sociales FRAD : formateur relai anti-drogue GRSP : groupement régional de santé publique MILDT : mission interministérielle de lutte contre la drogue et la toxicomanie PFAD : policier formateur anti-drogue PRSP : programme régional de santé publique SREPS : schéma régional d’éducation pour la santé SROS : schéma régional d’organisation sanitaire URCAM : union régionale des caisses d’assurance maladie ZEP : zone d’éducation prioritaire
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Enquête ReLION
Recensement Local d'Indicateurs pour l'Observation Nationale
des actions de Prévention liée aux Usages de Drogues
(Tabac, Alcool, Médicaments Psychotropes, Drogues illicites et produits dopants)
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Coordination
Observatoire français des drogues et des toxicomanies (OFDT),
Carine Mutatayi, Jean-Michel Costes, Mathieu Chalumeau
Conseil scientifique
Serge Karsenty (CNRS)
Auteurs
OFDT,
Carine Mutatayi
CIRDD d'Alsace
Elisabeth Fellinger, Ilhame Elaatmani
CIRDD de Bourgogne
Mélody Fourcault, Gérard Cagni
CIRDD de Bretagne
Cécile Fourdan, Chantal Amar
CIRDD de Champagne-Ardenne
Adeline Ménétrier, Christine Servanton, Micheline Mathieu-Vermote
CIRDD d'Ile-de-France
Sandra Nahon, Olivier Smadja
CIRDD du Limousin
Agnès Tallet, Salomé Bonneau
CIRDD de Midi-Pyrénées
Sophie Moreau
CIRDD de Provence-Alpes-Côte d'Azur
Mathieu Glaizal, Sarah Vernier, Étienne Zurbach
CIRDD de Rhône-Alpes
Chloé Hamant, Catherine Miachon
Maquette web
Thierry Delprat, OFDT
Coordination de l'architecture technique
Bernard Legoueix, OFDT
Secrétariat
Nadine Landreau, OFDT
www.ofdt.fr/relion/
Saint-Denis La Plaine, Octobre 2007
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Les traitements statistiques présentés ici sont anonymes et assurés par l'OFDT.
Les commentaires liés aux données départementales, Départementales et académiques sont rédigés par le Centre d’information Départemental sur les drogues et les dépendances (CIRDD) correspondant.
Ceux portant sur les données régionales sont rédigés par l’OFDT.
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