Principaux traits de la prévention liée aux drogues
- Tabac, alcool, médicaments psychotropes, drogues illicites ou produits dopants -
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Données de cadrage
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Consommations chez les 17 ans en population générale(1)
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Département
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Région
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Usage quotidien de tabac
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N.R. %
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40 %
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Usage régulier d'alcool (2)
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N.R. %
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16 %
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Ivresses alcooliques répétées (3)
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N.R. %
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30 %
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Usage régulier de cannabis (2)
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N.R. %
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13 %
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(1) Source OFDT, ESCAPAD 2005
(2) Au moins 10 fois lors des 30 derniers jours
(3) Au moins 3 fois lors des 12 derniers mois
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Démographie départementale |
Effectif |
Population totale (4) |
512935 |
Population des 12-25 ans (4) |
97887 |
Population des 15-25 ans (4) |
79327 |
Élèves de l’enseignement secondaire (hors enseignement agricole et hors apprentis) (5) |
42168 |
(4) Source INSEE, projection 2005
(5) Enseignement général, technique, public ou privé sous contrat. Sources : MEN.
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L’enquête ReLION vise à :
- documenter les principales caractéristiques des actions locales de prévention liée aux drogues licites ou illicites (alcool, tabac, médicaments psychotropes, cannabis, ecstasy, produits dopants…).
- et repérer les évolutions des pratiques de prévention, à différentes échelles de territoire.
à travers des repères simples sur ce qui se fait dans le domaine, auprès de qui, grâce à qui, quand, où et comment.
Elle porte sur toute action, subventionnée ou non, adressée directement aux publics chez qui l'on souhaite empêcher la survenue ou la répétition des consommations dommageables, menée sur un site et sur une durée déterminés. Il s'agit d'actions menées lors de l'année civile ou de l'année scolaire révolue. Elle ne concerne pas la prise en charge individuelle, la sensibilisation ou la formation d'acteurs relais, la réduction des risques, le soin, ni la réduction de l'accessibilité aux produits.
L'enquête est menée sur la base du volontariat et est rendue anonyme.
Ce premier exercice inclut systématiquement : les établissements d'enseignement secondaire et supérieur, les centres éducatifs ou de placement relevant de la PJJ, les services de gendarmerie et de police, ainsi que les structures (dont les associations) connues pour avoir mené des actions.
La collecte de données est organisée pendant le premier trimestre.
Initiée en 2007, elle sera répétée tous les deux ans. Elle s'appuie sur un questionnaire électronique auto-administré, d'accès protégé. Elle s'appuie sur un questionnaire électronique auto-administré, d'accès protégé.
Elle concerne 9 régions : Alsace, Bourgogne, Bretagne, Champagne-Ardenne, Ile-de-France, Limousin, Midi-Pyrénées, PACA, Rhône-Alpes.
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Les actions de prévention liée aux drogues
(Sigles développés en dernière page) Le département de la Côte-d’Or est le département bourguignon dont les actions s’inscrivent le plus dans le cadre du programme MILDT. Il semble qu’il y ait eu une bonne collaboration des acteurs, mobilisés autour de ce programme. La part des actions réalisées dans le cadre du PRSP est un peu plus faible que la moyenne régionale et nationale. Dans le département, 46% des actions décrites ont reçu des subventions publiques. Précisons que ReLION donne un éclairage sur toutes les actions, qu'elles soient subventionnées ou non. Par rapport à la moyenne régionale et nationale, les actions de la Côte-d’Or concernent davantage les adultes ou les actifs (31,9% des actions sont destinées aux adultes contre 25,7 % pour la région et 20,9% pour la France) et un peu moins les adolescents et préadolescents scolarisés, même si ces derniers restent les principaux destinataires des actions de prévention : 69% des actions décrites concernent les publics scolaires ou universitaires. En Côte-d’Or, les actions s'orientent davantage vers les apprentis. Concernant les produits, le département enregistre une part d’actions plus importante ayant abordé l’alcool, le cannabis et les médicaments psychotropes. Comme dans le reste de la France, la plupart des actions ont abordé l’ensemble des drogues et les trois produits les plus visés sont le tabac, l’alcool et le cannabis. Le département se distingue nettement du reste de la France et de la région par une part plus élevée d’actions comptant des structures associatives spécialisées parmi les intervenants auprès des publics (58,4% des actions). L'enquête nous montre que près d'un tiers des actions s'inscrit dans un programme comprenant plusieurs actions et que près de deux tiers des actions déclarant travailler sur les compétences psychosociales utilisent des méthodes participatives. Ces deux indicateurs sont plus élevés que ceux des autres départements bourguignons et français. Environ trois quarts des actions ont été évalués. Dans le département, on estime que 41732 à 43169 (**) personnes de 12 à 25 ans ont bénéficié des actions recensées (soit 42,6 % à 44,1 % de cette tranche d’âge sur le territoire). |
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Sauf indication contraire, les pourcentages ou effectifs présentés sont calculés par rapport à l'ensemble des types d'actions documenté pour le territoire considéré (ici 113, cf. infra).
Lorsque plusieurs réponses étaient possibles pour une question donnée, la somme des pourcentages peut excéder 100%.
(*) Dans les fiches régionales et académiques, les données liées à l'ensemble des territoires couverts (9 régions soit 13 académies) sont fournies sous la mention "National (*)".
(**) L'enquête permet de relever l'effectif total des destinataires de chaque action, toutes catégories confondues. Une estimation des effectifs globaux des publics jeunes (ex. : 12-25ans) est déduite de ces données, en admettant que pour les actions portant à la fois sur des jeunes et d'autres, ces jeunes représentent en général entre 85% et 90% du public. Ces ratios sont issus des données existantes sur la répartition des publics bénéficiaires (cf. www.ofdt.fr/relion).
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En 2007, en Bourgogne, 684 structures ont été interrogées via l'enquête ReLION sur l'organisation d'actions de prévention liée aux drogues, en 2006 ou lors de l'année scolaire 2005-2006. Parmi elles, 68 ont répondu ne pas avoir mené ce genre d'action alors que 134 autres structures ont rempli au moins 1 questionnaire à ce sujet. Les résultats présentés ici reflètent les déclarations de ces-dernières qui, selon à une enquête complémentaire, représentent 33 % des structures ayant effectivement mené des actions de prévention liée aux drogues dans la période observée.
Dans le département 21 - Côte-d'Or, 113 types d'actions ont été documentés via l'enquête ReLION. Les actions ont été menées dans 440 sites différents.
Les spécificités locales quant à la réalisation de l'enquête figurent en dernière page (cf. Section " Observations ").
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Éléments de contexte
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Contexte politique et professionnel local
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Le programme départemental MILDT de lutte contre les drogues a été validé en octobre 2005. L’élaboration de ce programme a permis de structurer la prévention des conduites addictives en priorisant des objectifs et en privilégiant des secteurs. Quatre domaines ont été définis comme étant des points d’entrées prioritaires : il s’agit des milieux scolaire, sportif, de loisirs et routier. Le programme a donné naissance à une dynamique en matière de prévention puisque de multiples acteurs se sont réunis pour élaborer un support de prévention à destination des établissements scolaires. Ce Vademecum pose des préalables pour mener des actions ou des programmes de prévention. Par ailleurs, à cette époque, les trois réseaux côte-d’oriens (alcool, tabac, toxicomanies) se sont rassemblés autour d’une nouvelle coordination nommée CIRA 21 ayant pour but de centraliser les demandes d’interventions émanant des établissements scolaires, afin d’y répondre au mieux. Il s’agit d’une avancée importante qui a instauré une collaboration plus poussée des différents intervenants en prévention. Les actions du département ont également pu se rattacher aux dispositifs régionaux tels que le Plan Régional de Santé Publique (PRSP) dont 7 mesures concernent les addictions, le Programme Régional de l'Assurance Maladie (PRAM) tabac et le plan cancer. Une priorité a été mise sur la prévention du tabagisme, réaffirmée à plusieurs niveaux et impulsée par la préparation du décret du 15/11/2006 fixant les conditions d’application de l’interdiction de fumer dans les lieux affectés à un usage collectif. En milieu scolaire, les formations au guide MILDT DESCO qui préconisent des actions de prévention adaptées aux classes d'âges, ont pu favoriser l'organisation d'actions de prévention. En 2006, la prévention du tabagisme a été accentuée, comme l'illustre la Conférence organisée par le réseau Tabac au Centre Hospitalier Spécialisé de Dijon, qui a réuni plus de 100 professionnels à l'occasion de la Journée mondiale sans tabac. Cadre politique des actions : 18,6% des actions décrites s’inscrivent dans le cadre du programme départemental MILDT de lutte contre les drogues (contre 12,3% au niveau régional et 10,8% au niveau national). 9,7% des actions s'inscrivent dans le cadre du PRSP (contre 12,7% au niveau régional et 18,5% au niveau national). Pour 31% des actions, cette question n’a pas été renseignée par les répondants et pour la même proportion, les actions ne s’inscrivent dans aucune politique territoriale. Il est à souligner que les programmes MILDT ou le PRSP, sont davantage connus des acteurs institutionnels ou associations spécialisées que des autres structures (sociales, éducatives…). Il semble qu'il y ait, malgré tout, en Côte-d’Or une bonne communication autour du programme départemental MILDT.
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Cadre politique des actions |
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Ex : 9,7 % des actions du département s’inscrivaient dans le PRSP
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Département
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Région
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Aucune politique territoriale concernée |
31 %
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31,5 % |
PRSP |
9,7 % |
12,7 % |
Sreps |
8,8 % |
8 % |
Programme départemental MILDT de lutte contre les drogues |
18,6 % |
12,3 % |
CDO -Justice-Santé |
0 % |
0,4 % |
CLS |
2,7 % |
2,5 % |
CEL |
4,4 % |
2,5 % |
Non-réponses |
31 % |
35,1 % |
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Financements et ressources
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En matière de prévention, des projets (hors formation ou intervention auprès d’acteurs relais ou professionnels) relatifs au milieu sportif, culturel et scolaire ont été financés par des crédits MILDT et FNPEIS (environ 130 000 euros). A ceci, il faut ajouter les mises à disposition en moyens humains des différents services de l'Etat et autres institutions.
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- Dans le département, 46 % des actions recensées ont reçu des subventions publiques, 17,7 % se sont appuyées sur des mises à disposition de biens ou de services en nature, 16,8 % sur des ressources propres (en partie ou exclusivement) et 14,2 % ne sont pas renseignées sur cette question. Ces chiffres étaient respectivement de 42,4 %, 18,8 %, 26,4 % et 24,3 % au plan régional.
- Pour les 52 actions qui ont bénéficié de subventions publiques, les financeurs ayant instruit les demandes ont été des services de l’Etat pour 50 % des actions ou des Collectivités territoriales (11,5 %), des Organismes de protection sociale (44,2 %) ou d’autres organismes (7,7 %).
- Parmi les 91 actions du département pour lesquelles un budget spécifique a été précisé, celui-ci était de moins de 500 € (57,1 % des déclarations contre 61,6 % au plan régional), de 500 à 999 € (16,5 % contre 11,9 %), de 1000 à 4999 € (15,4 % contre 16,4 %) ou de plus (11 % contre 10,2 %).
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Statistiques détaillées
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Publics destinataires
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On compte 50229 destinataires de ces actions sur le territoire, dont 36207 à 37240 (**) élèves ou étudiants.
(**) Intervalle estimé (cf. " Pour la lecture des résultats " dans les " Repères méthodologiques " en première page). |
Ages des publics
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% d'actions concernées
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Ex : 6,2 % des actions du département étaient destinées à des personnes de tous âges.
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Département
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Région
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Personnes de tous âges
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6,2 %
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5,4 %
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Enfants (moins de 11 ans)
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4,4 %
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4,3 %
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Pré-adolescents (de 11 à 14 ans)
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33,6 %
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43,5 %
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Adolescents (de 15 à 18 ans)
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53,1 %
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60,1 %
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Jeunes adultes (de 19 à 25 ans)
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28,3 %
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24,3 %
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Adultes (de 26 à 65 ans)
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31,9 %
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25,7 %
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Personnes de plus de 65 ans
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0,9 %
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1,1 %
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Activité des publics
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% d'actions concernées
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Ex : 69 % des actions du département étaient destinées à un public scolaire ou universitaire.
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Département
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Région
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Publics scolaires ou universitaires (hors apprentis)
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69 %
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73,9 %
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Collégiens
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37,2 %
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47,8 %
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Lycéens
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24,8 %
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21,4 %
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Etudiants
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4,4 %
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5,4 %
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Enfants ou adolescents approchés hors milieu scolaire
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4,4 %
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5,8 %
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Apprentis
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10,6 %
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6,9 %
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Actifs (salariés ou indépendants)
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22,1 %
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14,9 %
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Autres publics
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16,8 %
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17,4 %
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Publics relevant d'une institution sociale ou judiciaire
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% d'actions concernées
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Ex : 11,5 % des actions du département touchaient des publics relevant d'une institution sociale ou judiciaire.
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Département
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Région
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Publics relevant d’une institution sociale ou judiciaire
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11,5 %
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8,7 %
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Public bénéficiaire de l'Aide sociale à l'enfance
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0,9 %
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1,1 %
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Public sous mesure d'assistance éducative (1)
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4,4 %
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2,9 %
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Autre public sous main de justice (2)
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1,8 %
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0,7 %
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Jeunes en insertion (3)
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0,9 %
|
1,4 %
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Adultes en insertion (4)
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0,9 %
|
1,1 %
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Autres
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5,3 %
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3,3 %
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(1) Action éducative en milieu ouvert, tutelle PJJ
(2) population carcérale, etc
(3) PAIO, mission locale
(4) relevant du RMI, de CHRS
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Ce sont clairement les jeunes qui sont majoritairement destinataires des actions de prévention. La Côte-d’Or enregistre cependant une proportion d’actions destinées aux 11 – 18 ans plus faible que le reste de la région et de la France, même s'ils restent les publics les plus souvent concernés par les actions de prévention décrites dans le département. A contrario, les adultes sont davantage destinataires des actions de prévention (dans presque un tiers des actions contre un cinquième au niveau national).
69% des actions sont destinées à un public scolaire ou universitaire. Par rapport à la région et au reste de la France, on trouve une part de public scolarisé plus faible alors que celle des actifs est plus importante (22,1% contre 14,9% pour les actions de la région et 12,1% pour les actions en France). Les apprentis sont davantage concernés par les actions de prévention en Côte d'Or que dans le reste de la région (10,6% des actions). Un calcul optimiste (cf. détail page 7 dans les observations) nous permet d’estimer que ces actions couvrent 27,8% des apprentis du département (ce pourcentage est nettement plus élevé que dans les autres départements bourguignons).
11,5% des actions comptaient des publics relevant d’une institution sociale ou judicaire parmi les destinataires. Ce chiffre est supérieur à la moyenne régionale ainsi qu'à la moyenne nationale.
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Produits visés
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Dans le département, 47,8 % des actions ont abordé l'ensemble des drogues (contre 48,2 % au plan régional).
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Ex : 45,1 % des actions du département abordaient l’alcool, exclusivement ou parmi d’autres produits.
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La plupart des actions ont abordé l’ensemble des drogues. Le département se distingue par une proportion d’actions ayant abordé l’alcool (en partie ou exclusivement) nettement supérieure aux moyennes régionale et nationale. Ce produit est presque autant cité que le tabac. Le cannabis est également plus présent dans les actions de prévention côte d’oriennes, ainsi que les médicaments psychotropes.
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Acteurs impliqués
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En ce qui concerne le milieu scolaire, les acteurs de prévention sont issus de l’Education nationale. Ceux-ci travaillent très souvent en partenariat avec des intervenants extérieurs : associations spécialisées dans les addictions, comités d’éducation pour la santé, service de prévention de caisses d’assurance maladie, d’organismes de protection sociale. Les Formateurs Relais Anti Drogues de la gendarmerie et de la police dispensent également beaucoup d’informations sur les addictions. Ces partenaires extérieurs sont également les intervenants des actions de prévention réalisées en dehors du cadre scolaire.
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Principaux Opérateurs (*) |
% d’actions concernées
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La Bourgogne se distingue par une plus grande part d'actions faisant intervenir les structures associatives spécialisées (47,5% contre 30,8% au national). La Côte-d'Or se distingue davantage par une part encore plus importante puisque 58,4% des actions comptaient des structures associatives spécialisées parmi les opérateurs. Les intervenants les plus présents viennent ensuite des établissements d'enseignement (à un niveau moindre que la moyenne régionale et nationale, sauf pour les CFA, SEGPA et EREA) puis les services chargés de l'application de la loi.
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Ex : 22,1 % des actions du département comptaient des établissements d’enseignement parmi les opérateurs, 10,6 % comptaient des collèges
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Département |
Région |
Établissements d’enseignement |
22,1 % |
25 % |
Collèges |
10,6 % |
12,3 % |
Lycées |
6,2 % |
9,4 % |
CFA, Segpa et Erea |
7,1 % |
4,3 % |
EPLEA |
0,9 % |
1,8 % |
Structures associatives spécialisées
(ANPAA, Ligue cancer, …)
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58,4 % |
47,5 % |
Structures d’éducation pour la santé généralistes
(Codes, …)
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8 % |
7,6 % |
Services chargés de l’application de la loi
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21,2 % |
22,8 % |
Organisme de protection sociale
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13,3 % |
9,1 % |
Structures de soins (CSST, CCAA,…), d’écoute (PAEJ, Points Ecoute,…)
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14,2 % |
11,6 % |
Autres (**) : centres sanitaires ou sociaux (1,8 %), entreprises privées ou publiques (1,8 %), autres services de l'État (7,1 %), services de collectivités territoriales (2,7 %), structures d’insertion (0 %), CIRDD (1,8 %), particuliers (5,3 %), Autres (15 %). |
24,8 % |
24,6 % |
(*) intervenant directement auprès des publics cibles ; (**) pour le territoire sélectionné
Profil des intervenants
En moyenne, les actions du département associent 1,52 corps professionnels différents (contre 1,35 au plan régional).
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Les éducateurs ou animateurs sont particulièrement présents en Côte-d'Or alors que les personnels scolaires (éducation, santé, social) sont moins représentés (23% contre 30,1% en Bourgogne et 32,5% au national), même s'ils restent, avec les enseignants et les services chargés de l'application de la loi, des acteurs privilégiés. Les médecins spécialisés en addictions et les professionnels soignants sont davantage cités en Côte-d'Or. Il est à souligner la multiplicité et la diversité des intervenants.
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Ex : 23,9 % des actions du département ont fait intervenir des enseignants.
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Autres (**) : Médecins généralistes (3,5 %), médecins du travail (1,8 %), médecins d'autres spécialités (4,4 %), professionnels soignants (25,7 %), travailleurs sociaux (10,6 %), personnels de Justice (6,2 %), animateurs culturels (7,1 %), comédiens (1,8 %), aucune des professions citées (0 %).
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(**) pour le territoire sélectionné
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Principaux Commanditaires (*) |
% d’actions concernées
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63,7% des actions décrites en Côte-d'Or présentent des établissements d’enseignement comme commanditaires. Ce sont souvent les structures qui accueillent le public qui sont les commanditaires même si cette fonction peut être réalisée de façon conjointe avec les opérateurs qui interviennent auprès des publics.
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Ex : 63,7 % des actions du département comptaient des établissements d’enseignement parmi les commanditaires, 32,7 % comptaient des collèges
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Département |
Région |
Établissements d’enseignement |
63,7 % |
68,1 % |
Collèges |
32,7 % |
40,9 % |
Lycées |
19,5 % |
20,7 % |
CFA, Segpa et Erea |
12,4 % |
8,7 % |
EPLEA |
6,2 % |
5,1 % |
Organismes de protection sociale, Services sanitaires ou sociaux |
0,9 % |
1,4 % |
Entreprises privées ou publiques |
11,5 % |
6,9 % |
Administrations ou institutions judiciaires |
6,2 % |
3,6 % |
Collectivités territoriales |
4,4 % |
5,1 % |
Autres (**) : administrations de l'État non judiciaires (6,2 %), Syndicats de salariés (0,9 %), Compagnies d'assurances privées (0 %) et Autres (19,5 %) |
24,8 % |
23,9 % |
(*) décidant des objectifs, coordonnant les moyens ; (**) pour le territoire sélectionné
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Regard sur les pratiques de prévention au plan départemental
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En ce qui concerne le milieu scolaire, les formations au guide MILDT DESCO (abordées dans le contexte politique) ont pu avoir une incidence sur l'organisation d'actions de prévention puisque pour les années 2005 et 2006, 98 personnes des équipes éducatives d'établissements scolaires du département ont participé à ces formations (soit un tiers des établissements publics du second degré et 6 écoles élémentaires). L'enquête nous montre que près d'un tiers des actions s'inscrit dans un programme comprenant plusieurs actions et que près de deux tiers des actions qui déclarent travailler sur les compétences psychosociales utilisent des méthodes participatives. Ces deux indicateurs sont plus élevés que ceux des autres départements bourguignons et français. Les pratiques préconisées dans la littérature insistent sur le fait d'élaborer des programmes comportant plusieurs actions et d'éviter les actions ponctuelles et non participatives.
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Structuration et inscription dans le temps
Il ressort que 32,7 % des actions sont inscrites dans un programme comprenant plusieurs actions (contre 24,6 % au plan régional). De plus, 18,6 % sont également répétées plusieurs années de suite (contre 13,4 % au plan régional).
Développement des approches de prévention encouragées par la littérature :
Selon les déclarations des organisateurs, sur les 31 actions (27,4 %) visant à développer chez les publics la capacité à s’affirmer, de gérer la pression du groupe (compétences psychosociales), 61,3 % ont utilisé des méthodes participatives, comme préconisé. Ce pourcentage est de 51,9 % pour les actions recensées au plan régional.
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Évaluation, couverture et performance des actions de prévention
On estime que :
- 41732 à 43169 (**) personnes de 12 à 25 ans ont bénéficié des actions recensées (soit 42,6 % à 44,1 % de cette tranche d'âge dans le département 21 - Côte-d'Or).
- 23386 à 23413 (**) collégiens ou lycéens du département, inscrits pendant l'année scolaire de référence, ont bénéficié des actions recensées.
Enfin, 74,3 % des actions ont été évaluées (92,9 % d'entre elles l’ont été en interne). Parmi les actions recensées, 96,5 % ont été menées globalement de façon conforme aux prévisions.
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(**) Intervalle estimé (cf. " Pour la lecture des résultats " dans les " Repères méthodologiques " en première page)
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D’un territoire à l’autre
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D’un département à un autre de la Bourgogne, des disparités existent. Concernant le cadre politique des actions, les départements de l’Yonne et surtout de la Nièvre se distinguent par un taux élevé de non réponse à cette question. Il y est moins fait référence aux programmes MILDT de lutte contre les drogues, ce qui s’explique, pour la Nièvre, par l’absence de programme MILDT à cette époque. L’Yonne se distingue nettement des autres départements par une part plus importante des actions s’inscrivant dans le cadre du SREPS et du PRSP où la communication sur ces dispositifs semble particulièrement bonne. Le département se distingue également du reste de la région et de la France par une part d'actions s'inscrivant dans le cadre des CLS plus élevée. C’est en Côte-d’Or que la part des actions s’inscrivant dans le cadre du plan MILDT est la plus élevée. En Bourgogne, comme dans le reste de la France, les publics destinataires des actions sont majoritairement des préadolescents et surtout des adolescents. La part de public pris en charge par une institution sociale ou judiciaire dans les actions décrites est très faible dans la Nièvre et dans l'Yonne. Ce résultat icaunais s'explique par le fait que la structure départementale spécialisée susceptible de prendre en compte ces publics n'a pas répondu à l'enquête. Concernant les produits, les résultats sur les actions abordant l'ensemble des drogues sont comparables dans les 4 départements bourguignons. On relève quelques spécificités : Par rapport à la moyenne régionale, le tabac est davantage cité dans l’Yonne au détriment du cannabis et des autres produits illicites. En Saône-et-Loire c’est le tabac, voire l'alcool qui sont moins présents, et en Côte-d’Or, les actions abordent davantage l’alcool, le cannabis et les médicaments psychotropes. Les forces de l’ordre interviennent dans presque 30% des actions en Bourgogne : cette proportion est encore plus élevée en Saône-et-Loire et surtout dans l’Yonne alors qu’elle est en dessous de la moyenne régionale (se rapprochant ainsi de la moyenne nationale) dans la Nièvre et en Côte-d’Or. La Saône-et-Loire et l’Yonne se distinguent également par une sous représentation des éducateurs ou animateurs alors qu’ils sont bien plus présents dans les actions de la Nièvre et la Côte-d’Or. Enfin, les psychologues sont particulièrement rares dans la Nièvre et surtout dans l’Yonne.
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Observations
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Particularités de l'enquête dans le territoire documenté :
Les écoles élémentaires connues pour avoir organisé des actions de prévention ont pu être sollicitées pour participer à l'enquête, dans la région Bourgogne. Les structures ont été identifiées par le CIRDD, avec le concours du chef de projet « drogues et dépendance », du rectorat et d’autres partenaires institutionnels.
Une des limites de l’enquête est que les résultats dépendent de la participation des acteurs interrogés. Certaines disparités entre les départements sont à mettre en lien avec l’absence de réponse de deux structures intervenant en prévention dans l’Yonne et d’une autre même structure en Saône-et-Loire. Sur la question des opérateurs, la Bourgogne enregistre une part importante et supérieure au niveau national de structures associatives spécialisées (bien que relativisée en partie par un taux d'actions plus faible faisant intervenir des structures de soins en Bourgogne). Cette proportion d’acteurs est encore plus élevée en Côte-d’Or et dans la Nièvre, mais l’on peut en partie expliquer cet écart avec l’Yonne et la Saône-et-Loire par la non participation des structures spécialisées de ces départements. Cela signifie donc, qu’au niveau régional, la part de ces structures spécialisées dans les actions de prévention pourrait être encore plus importante qu’elle ne l’est déjà.
Couverture des apprentis : Certaines actions concernent uniquement des apprentis mais plus de la moitié d’entre elles sont destinées aux apprentis entre autre public. Sachant que les apprentis représentent environ 9% des publics collégiens et lycéens de la région, nous avons fait l’hypothèse optimiste que parmi les actions destinées à un public incluant des apprentis (entre autre), la part des apprentis étaient également de 9%. Cela nous permet d’estimer le taux de couverture des apprentis.
Sigles : ANPAA : Association Nationale de Prévention en Alcoologie et en Addictologie CCAA : Centre de Cure Ambulatoire en Alcoologie CDO : Convention Départementale d’Objectif CFA : Centre de Formation des apprentis CEL : Contrat Educatif local CESC : Comités d’Education à la Santé et à la Citoyenneté CLS : Contrat Local de Sécurité CODES : Comité départemental d’Education pour la Santé CSST : Centre de Soins Spécialisés pour Toxicomanes DESCO : Direction de l’Enseignement SCOlaire EREA : Etablissement Régional d'Enseignement Adapté FNPEIS : Fonds national de prévention, d’éducation, et d’information sanitaires GRSP : Groupement Régional de Santé Publique INPES : Institut National de Prévention et d’Education pour la Santé MILDT : Mission Interministérielle de Lutte contre la Drogue et la Toxicomanie PRAM : Programme Régional de l'Assurance Maladie PRSP : Plan Régional de Santé Publique SEGPA : Section d'Enseignement Général et Professionnel Adapté SREPS : Schéma Régional d’Éducation Pour la Santé
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Enquête ReLION
Recensement Local d'Indicateurs pour l'Observation Nationale
des actions de Prévention liée aux Usages de Drogues
(Tabac, Alcool, Médicaments Psychotropes, Drogues illicites et produits dopants)
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Coordination
Observatoire français des drogues et des toxicomanies (OFDT),
Carine Mutatayi, Jean-Michel Costes, Mathieu Chalumeau
Conseil scientifique
Serge Karsenty (CNRS)
Auteurs
OFDT,
Carine Mutatayi
CIRDD d'Alsace
Elisabeth Fellinger, Ilhame Elaatmani
CIRDD de Bourgogne
Mélody Fourcault, Gérard Cagni
CIRDD de Bretagne
Cécile Fourdan, Chantal Amar
CIRDD de Champagne-Ardenne
Adeline Ménétrier, Christine Servanton, Micheline Mathieu-Vermote
CIRDD d'Ile-de-France
Sandra Nahon, Olivier Smadja
CIRDD du Limousin
Agnès Tallet, Salomé Bonneau
CIRDD de Midi-Pyrénées
Sophie Moreau
CIRDD de Provence-Alpes-Côte d'Azur
Mathieu Glaizal, Sarah Vernier, Étienne Zurbach
CIRDD de Rhône-Alpes
Chloé Hamant, Catherine Miachon
Maquette web
Thierry Delprat, OFDT
Coordination de l'architecture technique
Bernard Legoueix, OFDT
Secrétariat
Nadine Landreau, OFDT
www.ofdt.fr/relion/
Saint-Denis La Plaine, Octobre 2007
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Les traitements statistiques présentés ici sont anonymes et assurés par l'OFDT.
Les commentaires liés aux données départementales, Départementales et académiques sont rédigés par le Centre d’information Départemental sur les drogues et les dépendances (CIRDD) correspondant.
Ceux portant sur les données régionales sont rédigés par l’OFDT.
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