Principaux traits de la prévention liée aux drogues
- Tabac, alcool, médicaments psychotropes, drogues illicites ou produits dopants -
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Données de cadrage
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Consommations chez les 17 ans en population générale(1)
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Académie (0)
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National
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Usage quotidien de tabac
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35 %
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33,0 %
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Usage régulier d'alcool (2)
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14 %
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12,0 %
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Ivresses alcooliques répétées (3)
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27 %
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26,0 %
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Usage régulier de cannabis (2)
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9 %
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10,8 %
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(0) Données relatives aux départements couverts par l'académie
(1) Source OFDT, ESCAPAD 2005
(2) Au moins 10 fois lors des 30 derniers jours
(3) Au moins 3 fois lors des 12 derniers mois
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Démographie dans la zone académique |
Effectif |
Population totale (4) |
724243 |
Population des 12-25 ans (4) |
110194 |
Population des 15-25 ans (4) |
88057 |
Élèves de l’enseignement secondaire (hors apprentis) (5) |
55527 |
(4) Source INSEE, projection 2005
(5) Enseignement général, technique, agricole (grâce à une extrapolation des données régionales), public ou privé sous contrat. Sources : MEN, MAP.
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L’enquête ReLION vise à :
- documenter les principales caractéristiques des actions locales de prévention liée aux drogues licites ou illicites (alcool, tabac, médicaments psychotropes, cannabis, ecstasy, produits dopants…).
- et repérer les évolutions des pratiques de prévention, à différentes échelles de territoire.
à travers des repères simples sur ce qui se fait dans le domaine, auprès de qui, grâce à qui, quand, où et comment.
Elle porte sur toute action, subventionnée ou non, adressée directement aux publics chez qui l'on souhaite empêcher la survenue ou la répétition des consommations dommageables, menée sur un site et sur une durée déterminés. Il s'agit d'actions menées lors de l'année civile ou de l'année scolaire révolue. Elle ne concerne pas la prise en charge individuelle, la sensibilisation ou la formation d'acteurs relais, la réduction des risques, le soin, ni la réduction de l'accessibilité aux produits.
L'enquête est menée sur la base du volontariat et est rendue anonyme.
Ce premier exercice inclut systématiquement : les établissements d'enseignement secondaire et supérieur, les centres éducatifs ou de placement relevant de la PJJ, les services de gendarmerie et de police, ainsi que les structures (dont les associations) connues pour avoir mené des actions.
La collecte de données est organisée pendant le premier trimestre.
Initiée en 2007, elle sera répétée tous les deux ans. Elle s'appuie sur un questionnaire électronique auto-administré, d'accès protégé.
Elle concerne 9 régions : Alsace, Bourgogne, Bretagne, Champagne-Ardenne, Ile-de-France, Limousin, Midi-Pyrénées, PACA, Rhône-Alpes.
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Les actions de prévention liée aux drogues
Quelques chiffres pour une lecture rapide.
L’enquête ReLION permet, pour la première fois, d’obtenir des indicateurs sur les actions de prévention liées aux usages de drogues licites et illicites pour l’Académie de Limoges.
Ainsi, 17,6 % des actions de prévention se sont inscrites dans le cadre du Programme Régional de Santé Publique à l’image de ce qui s’est fait dans les autres académies. Ces actions ont concerné 37 270 destinataires, sachant que les jeunes scolarisés représentent 35 692 à 36 218 individus. Parmi elles, 78,4 % des actions de l’Académie étaient destinées à des adolescents de 15 à 18 ans à l’image de ce qui s’est fait dans les autres académies.
Il s’avère que 41,5 % des actions ont abordé l’ensemble des drogues (contre 45,8 % au plan national). Les produits plus particulièrement visés par les actions, traités de façon exclusive ou parmi d’autres produits, ont été l’alcool (44,6 %), le tabac (41,9 %), et enfin le cannabis (32,4 %).
En ce qui concerne les principaux opérateurs à savoir les structures intervenant directement auprès des publics cibles : 31,1 % des actions ont été menées par les structures associatives spécialisées et 27 % par les établissements d’enseignement eux-mêmes.
Au niveau des profils des intervenants, on constate que près de la moitié des actions a été animée en partie par des personnels scolaires (hors enseignants), puis viennent les professionnels soignants (27 %), les services de police et de gendarmerie (25,7 %) et enfin, les enseignants (25,7 %).
Ensuite, 79,7 % des actions ont eu pour commanditaire un établissement d’enseignement, décidant des objectifs et coordonnant les moyens (contre 90,2 % dans les autres académies).
Pour près de la moitié des actions de l’académie, l’objectif était de développer chez les publics la capacité à s’affirmer, de gérer la pression du groupe. De plus, 2/3 de ces actions ont utilisé des méthodes participatives préconisées.
Enfin, 81,1 % des actions ont été évaluées et 98,6 % d’entre elles ont été menées globalement de façon conforme aux prévisions. |
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Sauf indication contraire, les pourcentages ou effectifs présentés sont calculés par rapport à l'ensemble des types d'actions documenté pour le territoire considéré (ici 74, cf. infra).
Lorsque plusieurs réponses étaient possibles pour une question donnée, la somme des pourcentages peut excéder 100%.
(*) Les données liées à l'ensemble des territoires couverts (9 régions soit 13 académies) sont fournies sous la mention "National(*)".
(**) L'enquête permet de relever l'effectif total des destinataires de chaque action, toutes catégories confondues. Une estimation des effectifs globaux des publics jeunes (ex. : 12-25ans) est déduite de ces données, en admettant que pour les actions portant à la fois sur des jeunes et d'autres, ces jeunes représentent en général entre 85% et 90% du public. Ces ratios sont issus des données existantes sur la répartition des publics bénéficiaires (cf. www.ofdt.fr/relion).
Cette fiche se rapporte aux seules actions en milieu scolaires.
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En 2007, en Limousin, 400 structures ont été interrogées via l'enquête ReLION sur l'organisation d'actions de prévention liée aux drogues, en 2006 ou lors de l'année scolaire 2005-2006. Parmi elles, 19 ont répondu ne pas avoir mené ce genre d'action alors que 71 autres structures ont rempli au moins 1 questionnaire à ce sujet. Les résultats présentés ici reflètent les déclarations de ces-dernières qui, selon une enquête complémentaire, représentent 29 % des structures ayant effectivement mené des actions de prévention liée aux drogues dans la période observée.
Dans l'académie de Limoges, 74 types d'actions ont été documentés via l'enquête ReLION. Les actions ont été menées dans 837 sites différents.
Les spécificités locales quant à la réalisation de l'enquête figurent en dernière page (cf. Section " Observations ").
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Éléments de contexte
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Contexte politique et professionnel local
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Créée en 1965, l’Académie de Limoges correspond à la région du Limousin, avec ses trois départements, la Haute-Vienne, la Creuse et la Corrèze, qui couvrent une superficie de près de 17 000 km2. La région représente 3,1 % du territoire national, ce qui la situe au 16ème rang. Elle abrite 1,24 % de la population française. L’Académie de Limoges compte 120 000 élèves dans l’ensemble des écoles et des établissements secondaires. Le premier degré représente 0,93 % du premier degré de France métropolitaine, le second degré 1,04 %. S’agissant de la lutte contre les addictions, le Plan gouvernemental de lutte contre les drogues illicites, le tabac et l’alcool (2004-2008) fait de l’école un acteur de premier plan dans la politique de prévention. Il prévoit que tous les élèves bénéficient à chaque niveau de leur scolarité, dans le cadre de leur emploi du temps, d’une éducation à la prévention des pratiques addictives portant sur le tabac, l’alcool, le cannabis et d’autres substances licites ou illicites. Compte tenu du public cible de l’Académie, les orientations politiques dans le champ de la prévention se limitaient principalement à la prévention primaire. Pour ce faire, depuis 2006, un guide d’intervention en milieu scolaire définit les conditions propices à la mise en œuvre d’une action de prévention en classe. Il apporte des éléments de démarche et de contenus pour les informations et, assure un apport d’informations scientifiquement validées. La démarche de prévention, ainsi définie offre un espace de réflexion, qui permet aux élèves d’aborder les problèmes posés par leur exposition aux produits psycho-actifs. Cependant, ce guide n’était pas encore mis en place dans l’Académie durant la période de référence de l’enquête ReLION. Enfin, la création des Comités d’Education à la Santé et à la Citoyenneté (CESC) offre un cadre privilégié pour mener des actions de prévention des conduites addictives. En Limousin, dans l’année 2005-2006, 80 % des établissements étaient dotés d’un CESC. L’enquête ReLION ne communique pas autour des actions menées inscrites dans le cadre d’un CESC. Cependant, une évaluation menée au sein du rectorat fait ressortir que 60 % des actions découlaient d’un projet CESC. Cadre politique des actions : A l’image de ce qui s’est fait dans les autres Académies, la majorité des actions ne concernait aucune politique territoriale. L’Académie de Limoges suit la tendance nationale avec la même proportion d’actions menées dans le cadre du PRSP. Par contre, l’Académie se singularise pour les actions organisées dans le cadre des programmes départementaux MILDT, plus nombreuses qu’en national (14,9 % contre 12 %). Seulement 5,5 % des actions de l’Académie ont été développées dans le cadre des CDO, CLS et CEL contre un peu plus de 7,3 %pour l’ensemble des académies. Globalement, les actions menées dans l’Académie de Limoges ont fait l’objet de moins de financement que dans les autres académies. Cependant, il est indispensable de lire ces indicateurs avec précaution au vu du taux de non réponse, très important à cette question (45,9 % contre 35 % à l’échelle nationale).
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Cadre politique des actions |
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Ex : 14,9 % des actions de l’académie s’inscrivait dans le PDLD
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Académie
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National(*)
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(*) Pour rappel, dans toute la fiche, "National(*)" renvoie aux actions en milieu scolaire de l'ensemble des territoires couverts par l'enquête (9 régions, soit 13 académies).
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Aucune politique territoriale concernée |
25,7 %
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28,8 % |
PRSP |
17,6 % |
17,6 % |
Sreps |
6,8 % |
8,9 % |
Programme départemental MILDT de lutte contre les drogues |
14,9 % |
12 % |
CDO -Justice-Santé |
2,7 % |
0,9 % |
CLS |
1,4 % |
3,5 % |
CEL |
1,4 % |
2,9 % |
Non-réponses |
45,9 % |
35 % |
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Financements et ressources
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Seulement 1/3 des actions en milieu scolaire a reçu des subventions publiques ce qui est très en dessous de ce qui est observé dans les autres académies. Ces actions proviennent majoritairement des crédits d’Etat (80 %) puis des Organismes de protection sociale (36 %). On observe une faible participation des collectivités territoriales. Enfin, ces actions se sont plus appuyées sur des ressources propres (31,1 % contre 25,1 % au plan national).
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- Dans l’académie, 33,8 % des actions en milieu scolaire recensées ont reçu des subventions publiques, 10,8 % se sont appuyées sur des mises à disposition de biens ou de services en nature, 31,1 % sur des ressources propres (en partie ou exclusivement) et 32,4 % ne sont pas renseignées sur cette question. Ces chiffres étaient respectivement de 42,7 %, 14,9 %, 25,2 % et 25,1 % au plan national(*) (soit 13 académies couvertes).
- Pour les 25 actions qui ont bénéficié de subventions publiques, les financeurs ayant instruit les demandes ont été des services de l’Etat pour 80 % des actions ou des Collectivités Régionales (16 %), des Organismes de protection sociale (36 %) ou d’autres organismes (16 %).
- Parmi les 38 actions de l'académie pour lesquelles un budget spécifique a été précisé, celui-ci était de moins de 500 € (60,5 % des déclarations contre 54,5 % au plan national(*)), de 500 à 999 € (10,5 % contre 12,7 %), de 1000 à 4999 € (10,5 % contre 20,5 %) ou de plus (18,4 % contre 12,3 %).
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Statistiques détaillées
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Publics destinataires
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On compte 37270 destinataires de ces actions sur le territoire, dont 35692 à 36218 (**) élèves ou étudiants.
(**) Intervalle estimé (cf. " Pour la lecture des résultats " dans les " Repères méthodologiques " en première page). |
Age des publics
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% d'actions concernées
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Ex : 6,8 % des actions de l’académie étaient destinées à des personnes de tous âges.
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Académie
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National(*)
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Personnes de tous âges
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6,8 %
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2,2 %
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Enfants (moins de 11 ans)
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17,6 %
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7,8 %
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Pré-adolescents (de 11 à 14 ans)
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54,1 %
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51,9 %
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Adolescents (de 15 à 18 ans)
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78,4 %
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70,7 %
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Jeunes adultes (de 19 à 25 ans)
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31,1 %
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24,1 %
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Adultes (de 26 à 65 ans)
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12,2 %
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9,4 %
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Personnes de plus de 65 ans
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1,4 %
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0,4 %
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Activité des publics
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% d'actions concernées
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Ex : 100 % des actions de l’académie étaient destinées à un public scolaire ou universitaire.
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Académie
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National(*)
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Publics scolaires ou universitaires (hors apprentis)
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100 %
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100 %
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Collégiens
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63,5 %
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56,5 %
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Lycéens
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40,5 %
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35,9 %
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Étudiants
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10,8 %
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10,7 %
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Apprentis
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18,9 %
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9 %
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Actifs (salariés ou indépendants)
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9,5 %
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5,9 %
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Autres publics
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6,8 %
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5,5 %
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Publics relevant d’une institution sociale ou judiciaire
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% d'actions concernées
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Ex : 9,5 % des actions de l'académie touchaient des publics relevant d'une institution sociale ou judiciaire.
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Académie
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National(*)
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Publics relevant d’une institution sociale ou judiciaire
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9,5 %
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5,9 %
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Public bénéficiaire de l'Aide sociale à l'enfance
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1,4 %
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0,8 %
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Public sous mesure d'assistance éducative (1)
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1,4 %
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1,3 %
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Autre public sous main de justice (2)
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0 %
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0,5 %
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Jeunes en insertion (3)
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2,7 %
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1,2 %
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Adultes en insertion (4)
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1,4 %
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0,4 %
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Autres
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5,4 %
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3,4 %
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(1) Action éducative en milieu ouvert, tutelle PJJ
(2) population carcérale, etc
(3) PAIO, mission locale
(4) relevant du RMI, de CHRS
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Rappel méthodologique : il est fréquent qu’une même action de prévention soit dispensée auprès de publics différents (âge ou statut). C’est pourquoi, les sommes des colonnes excèdent les 100 %.
La majorité des actions s’est adressée à un public jeune, de 11 à 25 ans, avec un pic pour la population adolescente allant de 15 à 18 ans. Cependant, l’Académie de Limoges se distingue très largement des autres académies pour les actions destinées aux enfants (moins de 11 ans) et aux adultes (de 26 à 65 ans). En effet, leur proportion est nettement supérieure à la tendance nationale.
De façon très logique, les actions de l’Académie étaient destinées exclusivement à l’ensemble du public scolaire (collégien et lycéen). Il est vrai que les dispositifs tels que les Comités d’Education à la Santé et à la Citoyenneté (CESC) favorisent la mise en place d’actions de prévention. Cela étant, on constate que l’Académie de Limoges a plus qu’ailleurs développé des actions de prévention en faveur d’un public moins conventionnel comme les apprentis.
A l’image de ce qui se passe sur le reste du territoire, on ne peut que regretter le peu d’actions qui ont été menées en faveur des publics relevant d’une institution sociale ou judicaire.
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Produits visés
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Dans l'académie, 41,9 % des actions ont abordé l'ensemble des drogues (contre 45,8 % au plan national(*)).
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Ex : 44,6 % des actions de l’académie abordaient l’alcool, exclusivement ou parmi d’autres produits.
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Rappel méthodologique : comme il était possible de cocher plusieurs réponses à la question abordant le sujet des produits visés par les actions de prévention, beaucoup de répondants ont non seulement coché la réponse « l’ensemble des drogues » mais en plus, un ou des produits spécifiques.
Contrairement à ce qui est observé dans les autres académies, celle de Limoges a mené davantage d’action de prévention de l’alcoolisme (44,6 %) que de prévention du tabagisme (41,9 %). S’agissant du cannabis, le produit cité en troisième, il s’avère que les actions sont aussi fréquentes (32,4 % contre 31,2 %). La politique de lutte contre l’alcoolisme, définie comme une priorité régionale, a favorisé l’émergence d’actions ciblées alcool.
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Acteurs impliqués
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Les acteurs de prévention dans la région Limousin, bien que peu nombreux, sont assez diversifiés et complémentaires qu’ils soient issus du secteur associatif ou institutionnel. En effet, ils sont bien repérés par les commanditaires et agissent selon des méthodes coordonnées et organisées. Ainsi, ces bonnes relations se traduisent sur le terrain par de nombreuses actions multipartenariales. De plus, la mise en place du guide d’intervention en milieu scolaire a consolidé ces liens déjà étroits et, a permis de favoriser une culture commune de la notion de prévention.
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Principaux opérateurs (1) |
% d’actions concernées
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Contrairement à la tendance nationale pour laquelle 36,1 % des actions ont été menées par des établissements d’enseignement, cela ne concerne que 27 % des actions pour l’Académie de Limoges.
Les structures associatives spécialisées sont les principaux opérateurs puisque 31 % des actions ont été menées par leur soin (contre 30,7 % pour la national).
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Ex : 27 % des actions de l’académie comptaient des établissements d’enseignement parmi les opérateurs, 18,9 % comptaient des collèges
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Académie |
National(*) |
Établissements d’enseignement |
27 % |
36,1 % |
Collèges |
18,9 % |
20,1 % |
Lycées |
9,5 % |
12,8 % |
CFA, Segpa et Erea |
1,4 % |
3,2 % |
EPLEA |
4,1 % |
2,1 % |
Structures associatives spécialisées
(ANPAA, Ligue cancer, …)
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31,1 % |
30,7 % |
Structures d’éducation pour la santé généralistes
(Codes, …)
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12,2 % |
9,8 % |
Services chargés de l’application de la loi
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17,6 % |
23,1 % |
Organisme de protection sociale
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10,8 % |
6,6 % |
Structures de soins (CSST, CCAA,…), d’écoute (PAEJ, Points Ecoute,…)
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13,5 % |
13,9 % |
Autres (2) : centres sanitaires ou sociaux (12,2 %), entreprises privées ou publiques (1,4 %), autres services de l'État (4,1 %), services de collectivités territoriales (0 %), structures d’insertion (0 %), CIRDD (4,1 %), particuliers (1,4 %), Autres (14,9 %). |
33,8 % |
29,6 % |
(1) intervenant directement auprès des publics cibles ; (2) pour le territoire sélectionné
Profil des intervenants
En moyenne, les actions de l’académie associent 2,92 corps professionnels différents (contre 2,31 au plan national(*)).
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Les actions de prévention, dans l’Académie de Limoges, ont fait intervenir pour presque la moitié d’entre elles des personnels scolaires (hors enseignants).
Afin de s’assurer de la qualité des interventions (en termes de technicité et de connaissances), il est fait appel à des partenaires extérieurs à l’éducation nationale assurant seuls ou en partenariat les interventions.
On peut noter une sollicitation plus importante dans l’académie de personnels issus du volet sanitaire.
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Ex : 25,7 % des actions de l’académie ont fait intervenir des enseignants.
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Autres (2) : Médecins généralistes (6,8 %), médecins du travail (0 %), médecins d'autres spécialités (5,4 %), professionnels soignants (27 %), travailleurs sociaux (9,5 %), personnels de Justice (4,1 %), animateurs culturels (0 %), comédiens (4,1 %), aucune des professions citées (1,4 %).
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(2) pour le territoire sélectionné
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Principaux commanditaires (3) |
% d’actions concernées
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A près de 80 %, les établissements d’enseignement décident des actions et coordonnent les moyens dans l’Académie de Limoges.
C’est moins que dans les autres académies puisqu’ils représentent 90 % des commanditaires.
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Ex : 79,7 % des actions de l’académie comptaient des établissements d’enseignement parmi les commanditaires, 54,1 % comptaient des collèges
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Académie |
National(*) |
Établissements d’enseignement |
79,7 % |
90,2 % |
Collèges |
54,1 % |
48,7 % |
Lycées |
32,4 % |
35,3 % |
CFA, Segpa et Erea |
14,9 % |
11,7 % |
EPLEA |
20,3 % |
7,4 % |
Organismes de protection sociale, Services sanitaires ou sociaux |
0 % |
0,9 % |
Entreprises privées ou publiques |
6,8 % |
1,4 % |
Administrations ou institutions judiciaires |
0 % |
1,3 % |
Collectivités territoriales |
2,7 % |
3,6 % |
Autres (2) : administrations de l'État non judiciaires (2,7 %), Syndicats de salariés (0 %), Compagnies d'assurances privées (0 %) et Autres (18,9 %) |
20,3 % |
15,5 % |
(3) décidant des objectifs, coordonnant les moyens ; (2) pour le territoire sélectionné
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Regard sur les pratiques de prévention dans la zone de l'académie
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L’Académie de Limoges porte un intérêt depuis longtemps à la prévention des conduites addictives. C’est pourquoi, sous la responsabilité du Recteur, un groupe de pilotage académique est constitué et se réunit régulièrement pour améliorer la prévention en apportant des ressources, faisant défaut aux établissements scolaires. De plus, il existe une volonté certaine de favoriser les actions entrant dans le cadre des projets CESC. En effet, sont privilégiées les actions qui s’articulent dans un projet global utilisant des méthodes participatives. Enfin, la mise en place progressive du guide d’intervention en milieu scolaire permettra la formation des personnels. Ainsi, ils pourront la mettre à profit dans leurs interventions.
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Structuration et inscription dans le temps
Il ressort que 20,3 % des actions sont inscrites dans un programme comprenant plusieurs actions (contre 27,9 % au plan national(*)). De plus, 18,9 % sont également répétées plusieurs années de suite (contre 16,3 % au plan national(*)).
Développement des approches de prévention encouragées par la littérature :
Selon les déclarations des organisateurs, sur les 36 actions (48,6 %) visant à développer chez les publics la capacité à s’affirmer, de gérer la pression du groupe (compétences psychosociales), 66,7 % ont utilisé des méthodes participatives, comme préconisé. Ce pourcentage est de 52,2 % pour les actions recensées au plan national(*).
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Évaluation, couverture et performance des actions de prévention
On estime que :
- 33031 à 34402 (**) personnes de 12 à 25 ans ont bénéficié des actions recensées (soit 30 % à 31,2 % de cette tranche d'âge dans les départements de l'académie de Limoges).
- 33547 à 34566 (**) collégiens ou lycéens de l'académie, inscrits pendant l'année scolaire de référence, ont bénéficié des actions recensées.
Enfin, 81,1 % des actions ont été évaluées (95 % d'entre elles l’ont été en interne). Parmi les actions recensées, 98,6 % ont été menées globalement de façon conforme aux prévisions.
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(**) Intervalle estimé (cf. " Pour la lecture des résultats " dans les " Repères méthodologiques " en première page)
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D’un territoire à l’autre
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Compte tenu de la taille démographique du Limousin, nous ne disposons que d’une seule académie de la même dimension que la région. Il est de ce fait impossible de comparer les territoires académiques, aussi l’essentiel de cette analyse portera sur les départements.
Les trois départements composant la région Limousin présentent des disparités importantes notamment en terme de démographie. La Haute-Vienne compte la moitié de la population de la région, puis la Corrèze 1/3 et enfin, 17 % seulement pour la Creuse. Ce découpage se retrouve également dans les effectifs de jeunes de 15 à 25 ans correspondant à la cible privilégiée des actions de prévention.
S’agissant des acteurs, des inégalités sont aussi observées sur le territoire en termes d’effectifs et de qualification. Tous ces éléments expliquent le fait que le département de la Creuse ne puisse pas faire l’objet d’une fiche spécifique. Nous nous contenterons donc de mesurer les convergences et les divergences des deux autres départements.
Nous ne retiendrons que les faits marquants qui ressortent de cette enquête. En premier lieu, la Corrèze semble inscrire plus souvent qu’en Haute-Vienne les actions dans un cadre politique bien défini, en particulier le PRSP (35,4 % vs 18,5 %) et le programme départemental MILDT (19,4 % vs 9,2 %). Quant au financement de ces actions, la Corrèze a reçu davantage de subventions publiques que la Haute-Vienne (51,6 % vs 29,2 %). La Corrèze a ciblé, dans l’ensemble, des publics plus jeunes comme les enfants de moins de 11 ans (19,4 % vs 7,7 %), et surtout un public scolaire (77,4 % vs 49,2 %).
Les produits abordés lors des actions de prévention, compte tenu des priorités régionales et départementales, sont en premier l’alcool, puis le tabac et le cannabis, et cela dans les deux départements. Les personnels des établissements scolaires corréziens sont nettement plus intervenus directement auprès des publics (38,7 % vs 7,7 %), notamment les enseignants et le personnel scolaire d’éducation de santé ou sociaux qui sont intervenus deux fois plus qu’en Haute-Vienne.
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Observations
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Particularités de l'enquête dans le territoire documenté :
Les écoles élémentaires connues pour avoir organisé des actions de prévention ont pu être sollicitées pour participer à l'enquête, dans la région Limousin. Les structures ont été identifiées par le CIRDD, avec le concours du chef de projet « drogues et dépendance », du rectorat et d’autres partenaires institutionnels.
L’enquête ReLION répond à une demande pressente des décideurs locaux. Un regard sur les actions de prévention menées sur leur territoire s’avère indispensable. La déclinaison régionale, académique et départementale offre une possibilité d’analyse plus fine et permet d’établir des comparaisons géographiques pertinentes. Cependant, le caractère expérimental de ce dispositif, met en évidence certaines limites à prendre en compte afin d’améliorer l’outil dans les prochaines versions.
L’enquête téléphonique, réalisée auprès de cent structures non répondantes, a permis de constater que 57 % d’entre elles avaient mené des actions de prévention dans la période concernée par l’enquête. La principale raison invoquée par ces structures est la suivante : « le questionnaire a été confié à un collaborateur qui n’a pas donné suite ». Ce constat nous conforte dans l’idée qu’une communication accrue est indispensable pour le prochain exercice, et ce, à tous les niveaux, afin d’inciter davantage les structures à répondre.
L’analyse de cette étude permet de mesurer quantitativement l’ensemble des aspects de la prévention. En revanche, cette première version ReLION ne permet pas d’évaluer qualitativement les pratiques de prévention. Il serait de ce fait intéressant que le recueil de données évolue en ce sens afin de permettre une analyse plus complète de la situation, sans pour autant trop alourdir le questionnaire.
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Enquête ReLION
Recensement Local d'Indicateurs pour l'Observation Nationale
des actions de Prévention liée aux Usages de Drogues
(Tabac, Alcool, Médicaments Psychotropes, Drogues illicites et produits dopants)
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Coordination
Observatoire français des drogues et des toxicomanies (OFDT),
Carine Mutatayi, Jean-Michel Costes, Mathieu Chalumeau
Conseil scientifique
Serge Karsenty (CNRS)
Auteurs
OFDT,
Carine Mutatayi
CIRDD d'Alsace
Elisabeth Fellinger, Ilhame Elaatmani
CIRDD de Bourgogne
Mélody Fourcault, Gérard Cagni
CIRDD de Bretagne
Cécile Fourdan, Chantal Amar
CIRDD de Champagne-Ardenne
Adeline Ménétrier, Christine Servanton, Micheline Mathieu-Vermote
CIRDD d'Ile-de-France
Sandra Nahon, Olivier Smadja
CIRDD du Limousin
Agnès Tallet, Salomé Bonneau
CIRDD de Midi-Pyrénées
Sophie Moreau
CIRDD de Provence-Alpes-Côte d'Azur
Mathieu Glaizal, Sarah Vernier, Étienne Zurbach
CIRDD de Rhône-Alpes
Chloé Hamant, Catherine Miachon
Maquette web
Thierry Delprat, OFDT
Coordination de l'architecture technique
Bernard Legoueix, OFDT
Secrétariat
Nadine Landreau, OFDT
www.ofdt.fr/relion/
Saint-Denis La Plaine, Octobre 2007
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Les traitements statistiques présentés ici sont anonymes et assurés par l'OFDT.
Les commentaires liés aux données départementales, régionales et académiques sont rédigés par le Centre d’information régional sur les drogues et les dépendances (CIRDD) correspondant.
Ceux portant sur les données nationales sont rédigés par l’OFDT.
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