Principaux traits de la prévention liée aux drogues
- Tabac, alcool, médicaments psychotropes, drogues illicites ou produits dopants -
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Données de cadrage
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Consommations chez les 17 ans en population générale(1)
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Département
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Région
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Usage quotidien de tabac
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39 %
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36 %
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Usage régulier d'alcool (2)
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17 %
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14 %
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Ivresses alcooliques répétées (3)
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31 %
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31 %
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Usage régulier de cannabis (2)
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12 %
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12 %
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(1) Source OFDT, ESCAPAD 2005
(2) Au moins 10 fois lors des 30 derniers jours
(3) Au moins 3 fois lors des 12 derniers mois
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Démographie départementale |
Effectif |
Population totale (4) |
362746 |
Population des 12-25 ans (4) |
56341 |
Population des 15-25 ans (4) |
43640 |
Élèves de l’enseignement secondaire (hors enseignement agricole et hors apprentis) (5) |
28837 |
(4) Source INSEE, projection 2005
(5) Enseignement général, technique, public ou privé sous contrat. Sources : MEN.
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L’enquête ReLION vise à :
- documenter les principales caractéristiques des actions locales de prévention liée aux drogues licites ou illicites (alcool, tabac, médicaments psychotropes, cannabis, ecstasy, produits dopants…).
- et repérer les évolutions des pratiques de prévention, à différentes échelles de territoire.
à travers des repères simples sur ce qui se fait dans le domaine, auprès de qui, grâce à qui, quand, où et comment.
Elle porte sur toute action, subventionnée ou non, adressée directement aux publics chez qui l'on souhaite empêcher la survenue ou la répétition des consommations dommageables, menée sur un site et sur une durée déterminés. Il s'agit d'actions menées lors de l'année civile ou de l'année scolaire révolue. Elle ne concerne pas la prise en charge individuelle, la sensibilisation ou la formation d'acteurs relais, la réduction des risques, le soin, ni la réduction de l'accessibilité aux produits.
L'enquête est menée sur la base du volontariat et est rendue anonyme.
Ce premier exercice inclut systématiquement : les établissements d'enseignement secondaire et supérieur, les centres éducatifs ou de placement relevant de la PJJ, les services de gendarmerie et de police, ainsi que les structures (dont les associations) connues pour avoir mené des actions.
La collecte de données est organisée pendant le premier trimestre.
Initiée en 2007, elle sera répétée tous les deux ans. Elle s'appuie sur un questionnaire électronique auto-administré, d'accès protégé. Elle s'appuie sur un questionnaire électronique auto-administré, d'accès protégé.
Elle concerne 9 régions : Alsace, Bourgogne, Bretagne, Champagne-Ardenne, Ile-de-France, Limousin, Midi-Pyrénées, PACA, Rhône-Alpes.
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Les actions de prévention liée aux drogues
(Sigles développés en dernière page)
Pour la première fois, au niveau départemental, régional et national, une enquête permet d’obtenir des indicateurs sur les actions de prévention menées sur les drogues licites et illicites.
Dans le Tarn, 50% des actions ont reçu des subventions publiques, les financeurs ayant instruit les demandes étaient pour une large part des services de l’Etat, des collectivités territoriales et des organismes de protection sociale.
Parmi les publics destinataires de ces actions, 6472, on compte 5537 à 5540 élèves ou étudiants dont 56.3% étaient des pré-adolescents de 11 à 14 ans.
La moitié des actions ont abordé l’ensemble des drogues ; les produits les plus particulièrement visés étaient l’alcool (46.9%), le tabac (34.4%) et le cannabis (21.9%). Ces chiffres étaient respectivement de 41.1%, 41.6%, et 29.4% au plan régional.
Les principaux opérateurs, qui intervenaient directement auprès des publics cibles ont été pour 40.6% des établissement d’enseignement, pour 31.3% des structures associatives spécialisées et pour 18.8% des services chargés de l’application de la loi (PFAD, FRAD). Les intervenants étaient en majorité des animateurs ou éducateurs, spécialisés ou non dans les addictions. 75% des actions du département comptaient des établissements d’enseignement parmi les commanditaires (81.4% au niveau régional et 73.3%au plan national).
Plus de 60% des actions recensées visaient à développer chez les publics la capacité à s’affirmer et à gérer la pression du groupe.
Enfin, 87.5% des actions ont été évaluées (96.4% d’entre elles l’ont été en interne). Il en ressort que 100% de ces actions ont été menées globalement de façon conforme aux prévisions. |
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Sauf indication contraire, les pourcentages ou effectifs présentés sont calculés par rapport à l'ensemble des types d'actions documenté pour le territoire considéré (ici 32, cf. infra).
Lorsque plusieurs réponses étaient possibles pour une question donnée, la somme des pourcentages peut excéder 100%.
(*) Dans les fiches régionales et académiques, les données liées à l'ensemble des territoires couverts (9 régions soit 13 académies) sont fournies sous la mention "National (*)".
(**) L'enquête permet de relever l'effectif total des destinataires de chaque action, toutes catégories confondues. Une estimation des effectifs globaux des publics jeunes (ex. : 12-25ans) est déduite de ces données, en admettant que pour les actions portant à la fois sur des jeunes et d'autres, ces jeunes représentent en général entre 85% et 90% du public. Ces ratios sont issus des données existantes sur la répartition des publics bénéficiaires (cf. www.ofdt.fr/relion).
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En 2007, en Midi-Pyrénées, 2766 structures ont été interrogées via l'enquête ReLION sur l'organisation d'actions de prévention liée aux drogues, en 2006 ou lors de l'année scolaire 2005-2006. Parmi elles, 177 ont répondu ne pas avoir mené ce genre d'action alors que 128 autres structures ont rempli au moins 1 questionnaire à ce sujet. Les résultats présentés ici reflètent les déclarations de ces-dernières qui, selon à une enquête complémentaire, représentent 14 % des structures ayant effectivement mené des actions de prévention liée aux drogues dans la période observée.
Dans le département 81 - Tarn, 32 types d'actions ont été documentés via l'enquête ReLION. Les actions ont été menées dans 124 sites différents.
Les spécificités locales quant à la réalisation de l'enquête figurent en dernière page (cf. Section " Observations ").
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Éléments de contexte
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Contexte politique et professionnel local
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Le département du Tarn, d'une superficie de 5758 Km2 constitue le deuxième département de la région Midi Pyrénées. Sa population estimée à 360000 habitants, représente 13,2% de la population de la région et vit majoritairement en milieu urbain.
Le Tarn a mis en place pour la période 2006-2008, un plan départemental de lutte contre les drogues illicites, le tabac et l’alcool. Ce plan repose sur quatre axes avec des objectifs et des publics différents, il s’agit de :
- Renforcer les compétences des acteurs de prévention dans le champ des addictions et de favoriser la cohérence des messages en milieu scolaire et en population générale. Le plan prévoit d’identifier un correspondant chef de projet dans le domaine des addictions au sein de l’Education Nationale et d’élaborer un plan de formation des intervenants en milieu scolaire sur les conduites addictives. Pour la population générale, le plan prévoit de faciliter l’accès des porteurs de projet à l’information, la documentation aux supports pédagogiques et méthodologiques par la promotion du rôle de CIRDD et du CODES et de relayer les campagnes nationales. - Développer les actions d’éducation à la santé dans le domaine des conduites addictives en adaptant le contenu au contexte et aux besoins. Ces actions visent des publics plus vulnérables que ce soit en milieu festif, en milieu pénitentiaire, en milieu sportif, dans le secteur de l’animation jeunesse, ou auprès de publics adultes ou jeunes en rupture. Il s’agit aussi de développer dans les entreprises, une véritable politique de prévention des addictions autour du concept de sécurité au travail et du respect de la législation, en liaison avec la Médecine du travail. Enfin, ce second axe prévoit de consolider les points Accueil Jeunes et Parents dans leur capacité à informer, évaluer et orienter les jeunes consommateurs de substances psycho actives. - Améliorer la réponse du dispositif de soins à l’usage nocif et à la dépendance en mettant en place notamment de véritables équipes de liaison en addictologie en milieu hospitalier destinées au repérage précoce des usagers problématiques ou dépendants, en favorisant le rapprochement des structures de soins ambulatoires en addictologie, en renforçant et en coordonnant leurs activités au sein des centres pénitentiaires. Il s’agit aussi de sensibiliser les médecins généralistes et les pharmaciens à l’intérêt de travailler en réseau. - Rétablir la portée de la loi et lutter contre le trafic. Pour ce dernier axe, le plan prévoit de faire respecter la législation relative au tabac. Le plan ajoute un objectif opérationnel qui sera sur cette période de soutenir l’acquisition d’équipements de surveillance ou d’observation dans le cadre de projets ciblés de lutte contre le trafic de stupéfiants.
Dans le Tarn, une forte majorité d’actions s'est inscrite dans un cadre politique précis : 37.5% d’entre elles le sont dans le cadre du Programme MILDT (12.6% pour la région) et 37.5% dans le cadre du PRSP (18.6% en région).
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Cadre politique des actions |
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Ex : 37,5 % des actions du département s’inscrivaient dans le PRSP
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Département
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Région
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Aucune politique territoriale concernée |
9,4 %
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30,3 % |
PRSP |
37,5 % |
18,6 % |
Sreps |
28,1 % |
10,4 % |
Programme départemental MILDT de lutte contre les drogues |
37,5 % |
12,6 % |
CDO -Justice-Santé |
6,3 % |
1,3 % |
CLS |
25 % |
8,2 % |
CEL |
25 % |
7,8 % |
Non-réponses |
31,3 % |
32,9 % |
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Financements et ressources
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La moitié des actions de ce département a reçu des subventions publiques et plus de 20% ont été réalisées grâce, exclusivement ou en partie, à des ressources propres, c'est-à-dire sans demande de financement spécifique. Notons que près de 30% des fiches ne comportent pas l'information sur cette dimension.
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- Dans le département, 50 % des actions recensées ont reçu des subventions publiques, 9,4 % se sont appuyées sur des mises à disposition de biens ou de services en nature, 21,9 % sur des ressources propres (en partie ou exclusivement) et 31,3 % ne sont pas renseignées sur cette question. Ces chiffres étaient respectivement de 40,7 %, 13,4 %, 16,5 % et 31,6 % au plan régional.
- Pour les 16 actions qui ont bénéficié de subventions publiques, les financeurs ayant instruit les demandes ont été des services de l’Etat pour 93,8 % des actions ou des Collectivités territoriales (50 %), des Organismes de protection sociale (43,8 %) ou d’autres organismes (12,5 %).
- Parmi les 17 actions du département pour lesquelles un budget spécifique a été précisé, celui-ci était de moins de 500 € (76,5 % des déclarations contre 64,4 % au plan régional), de 500 à 999 € (5,9 % contre 11,9 %), de 1000 à 4999 € (17,6 % contre 14,1 %) ou de plus (0 % contre 9,6 %).
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Statistiques détaillées
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Publics destinataires
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On compte 6472 destinataires de ces actions sur le territoire, dont 5537 à 5540 (**) élèves ou étudiants.
(**) Intervalle estimé (cf. " Pour la lecture des résultats " dans les " Repères méthodologiques " en première page). |
Ages des publics
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% d'actions concernées
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Ex : 12,5 % des actions du département étaient destinées à des personnes de tous âges.
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Département
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Région
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Personnes de tous âges
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12,5 %
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5,2 %
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Enfants (moins de 11 ans)
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6,3 %
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6,1 %
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Pré-adolescents (de 11 à 14 ans)
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56,3 %
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55 %
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Adolescents (de 15 à 18 ans)
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50 %
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56,3 %
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Jeunes adultes (de 19 à 25 ans)
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12,5 %
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24,7 %
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Adultes (de 26 à 65 ans)
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12,5 %
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12,6 %
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Personnes de plus de 65 ans
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0 %
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1,7 %
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Activité des publics
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% d'actions concernées
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Ex : 78,1 % des actions du département étaient destinées à un public scolaire ou universitaire.
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Département
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Région
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Publics scolaires ou universitaires (hors apprentis)
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78,1 %
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84 %
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Collégiens
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56,3 %
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53,2 %
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Lycéens
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12,5 %
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25,5 %
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Etudiants
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6,3 %
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6,5 %
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Enfants ou adolescents approchés hors milieu scolaire
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3,1 %
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3,9 %
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Apprentis
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3,1 %
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5,6 %
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Actifs (salariés ou indépendants)
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9,4 %
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4,8 %
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Autres publics
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18,8 %
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13,9 %
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Publics relevant d'une institution sociale ou judiciaire
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% d'actions concernées
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Ex : 9,4 % des actions du département touchaient des publics relevant d'une institution sociale ou judiciaire.
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Département
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Région
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Publics relevant d’une institution sociale ou judiciaire
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9,4 %
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10,4 %
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Public bénéficiaire de l'Aide sociale à l'enfance
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3,1 %
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0,9 %
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Public sous mesure d'assistance éducative (1)
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0 %
|
0,9 %
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Autre public sous main de justice (2)
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0 %
|
1,3 %
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Jeunes en insertion (3)
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3,1 %
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1,7 %
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Adultes en insertion (4)
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3,1 %
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3 %
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Autres
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9,4 %
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5,6 %
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(1) Action éducative en milieu ouvert, tutelle PJJ
(2) population carcérale, etc
(3) PAIO, mission locale
(4) relevant du RMI, de CHRS
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Rappel méthodologique : Il est important de noter qu’une action de prévention est souvent destinée à des publics différents, c’est pour cela que les statistiques suivantes ne peuvent aboutir à un total de 100%.
La majorité des actions recensées par Relion était destinée au plan départemental comme au plan régional, à un public situé entre 11 et 18 ans. Dans le Tarn, ce sont les pré-adolescents de 11 à 14 ans qui ont été majoritairement touchés alors qu’au niveau national et régional, c’étaient les 15-18 ans. Il est intéressant de noter que 12.5% des actions étaient destinées à des personnes de tous âges, alors que le pourcentage au niveau régional dépassait à peine les 5%.
Seulement 12.5% des actions (contre 24.7% au niveau régional) étaient à destination des jeunes adultes de 19 à 25 ans. Enfin, aucune action réalisée sur le territoire ne l’a été en direction des plus de 65 ans.
Ces actions ont majoritairement été conduites en milieu scolaire mais avec une faible proportion d’actions menées en lycées (12.5% contre 25.5% au niveau régional). On note que 9.4% des actions ont touché des actifs (salariés ou indépendants) contre 4.8% au niveau régional. On peut aussi noter que dans le tarn, comme au plan régional, peu d'enfants et d'adolescents ont été sensibilisés hors milieu scolaire.
Enfin, pour plus de 3% des actions, les destinataires étaient bénéficiaires de l’aide sociale à l’enfance contre 0.9% au niveau de la région.
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Produits visés
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Dans le département, 50 % des actions ont abordé l'ensemble des drogues (contre 47,6 % au plan régional).
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Ex : 46,9 % des actions du département abordaient l’alcool, exclusivement ou parmi d’autres produits.
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Dans le questionnaire Relion, il était laissé aux répondants la possibilité de cocher les cases des différents produits ciblés ainsi qu’une case « ensemble des drogues », la majorité des répondants a coché cette case générale en y ajoutant quelques produits spécifiques.
Dans le Tarn, c’est l’alcool qui a été le produit le plus visé par les actions (46.9% contre 41.1% en Midi Pyrénées et 37.5% au niveau national) suivi par le tabac et le cannabis.
Le Tarn s’est distingué par la faible proportion d’actions touchant la prévention du mésusage des médicaments psychotropes (6.3% contre 13.4% en région et 10.1% au niveau national).
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Acteurs impliqués
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Les acteurs de prévention dans le département du Tarn sont diversifiés et complémentaires : il s’agit essentiellement des enseignants, des professionnels issus des structures associatives spécialisées et des structures de soins et d’écoute et des professionnels issus des services en charge de l’application de la loi.
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Principaux Opérateurs (*) |
% d’actions concernées
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Dans le département du Tarn, les principaux opérateurs qui interviennent directement auprès des publics sont sans grande surprise, les établissements d’enseignement (40.6% contre 33.3% en région), on note cependant que peu de lycées (6.3% contre 10% au niveau régional) y ont participé. Par contre, les structures associatives spécialisées (ANPAA, Ligue Cancer, etc.….), les structures de soins et d’écoute (CCAA, CSST, etc.….) et les services chargés de l’application de la loi ont été très actifs.
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Ex : 40,6 % des actions du département comptaient des établissements d’enseignement parmi les opérateurs, 34,4 % comptaient des collèges
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Département |
Région |
Établissements d’enseignement |
40,6 % |
33,3 % |
Collèges |
34,4 % |
20,8 % |
Lycées |
6,3 % |
10 % |
CFA, Segpa et Erea |
0 % |
0,9 % |
EPLEA |
0 % |
1,7 % |
Structures associatives spécialisées
(ANPAA, Ligue cancer, …)
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31,3 % |
26 % |
Structures d’éducation pour la santé généralistes
(Codes, …)
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9,4 % |
7,8 % |
Services chargés de l’application de la loi
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18,8 % |
31,6 % |
Organisme de protection sociale
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9,4 % |
4,3 % |
Structures de soins (CSST, CCAA,…), d’écoute (PAEJ, Points Ecoute,…)
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18,8 % |
6,5 % |
Autres (**) : centres sanitaires ou sociaux (6,3 %), entreprises privées ou publiques (3,1 %), autres services de l'État (3,1 %), services de collectivités territoriales (0 %), structures d’insertion (3,1 %), CIRDD (0 %), particuliers (0 %), Autres (9,4 %). |
15,6 % |
28,6 % |
(*) intervenant directement auprès des publics cibles ; (**) pour le territoire sélectionné
Profil des intervenants
En moyenne, les actions du département associent 2,19 corps professionnels différents (contre 1,63 au plan régional).
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Les actions dans le Tarn ont majoritairement fait intervenir à plus de 46%, des animateurs ou des éducateurs spécialisés ou non dans le domaine des addictions (contre 28.6% en Midi Pyrénées). On remarque aussi une forte proportion des policiers, des gendarmes ou des douaniers avec un pourcentage de 28.1% contre 20.8% en Midi Pyrénées. Enfin, on constate qu’aucune action n’a été menée par un psychologue dans le département tarnais contre un pourcentage de 4.8 au niveau régional.
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Ex : 28,1 % des actions du département ont fait intervenir des enseignants.
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Autres (**) : Médecins généralistes (3,1 %), médecins du travail (0 %), médecins d'autres spécialités (6,3 %), professionnels soignants (15,6 %), travailleurs sociaux (9,4 %), personnels de Justice (0 %), animateurs culturels (25 %), comédiens (0 %), aucune des professions citées (0 %).
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(**) pour le territoire sélectionné
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Principaux Commanditaires (*) |
% d’actions concernées
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75% des actions du département comptaient des établissements d’enseignement parmi les commanditaires contre 81.4% au niveau régional. On remarque cependant que plus de 12% d’entre elles comptaient des EPLEA alors que le pourcentage n’est que de 6.5 % dans la région. Il est intéressant de noter aussi que plus de 3% des actions réalisées l’ont été par des entreprises privées ou publiques alors que le pourcentage ne dépassait pas 1% en région Midi Pyrénées.
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Ex : 75 % des actions du département comptaient des établissements d’enseignement parmi les commanditaires, 46,9 % comptaient des collèges
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Département |
Région |
Établissements d’enseignement |
75 % |
81,4 % |
Collèges |
46,9 % |
48,1 % |
Lycées |
18,8 % |
28,6 % |
CFA, Segpa et Erea |
9,4 % |
8,7 % |
EPLEA |
12,5 % |
6,5 % |
Organismes de protection sociale, Services sanitaires ou sociaux |
0 % |
0,9 % |
Entreprises privées ou publiques |
3,1 % |
0,9 % |
Administrations ou institutions judiciaires |
3,1 % |
3,5 % |
Collectivités territoriales |
3,1 % |
2,6 % |
Autres (**) : administrations de l'État non judiciaires (3,1 %), Syndicats de salariés (0 %), Compagnies d'assurances privées (0 %) et Autres (25 %) |
28,1 % |
21,6 % |
(*) décidant des objectifs, coordonnant les moyens ; (**) pour le territoire sélectionné
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Regard sur les pratiques de prévention au plan départemental
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Comme au plan régional, la majorité des actions menées dans le Tarn s’inscrivait dans un programme construit autour de plusieurs actions, inscrites dans le temps et répétées plusieurs années de suite pour 18.8% d’entres elles (contre 16.5% en région et 14.7% au plan national). Cela signifie que ces actions, plutôt que d’être ponctuelles, sont réalisées dans le cadre d’un programme de réflexion commune sur les questions de sensibilisation autour de la consommation de produits. Ces actions visaient, plus qu’à une meilleure connaissance des produits et des effets, à développer chez les publics cibles la capacité à s’affirmer, à gérer la pression du groupe et à communiquer. Il s’agit plus d’un travail sur les comportements que d’un apport de connaissances purement théoriques sur les produits visés.
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Structuration et inscription dans le temps
Il ressort que 28,1 % des actions sont inscrites dans un programme comprenant plusieurs actions (contre 26,4 % au plan régional). De plus, 18,8 % sont également répétées plusieurs années de suite (contre 16,5 % au plan régional).
Développement des approches de prévention encouragées par la littérature :
Selon les déclarations des organisateurs, sur les 20 actions (62,5 %) visant à développer chez les publics la capacité à s’affirmer, de gérer la pression du groupe (compétences psychosociales), 50 % ont utilisé des méthodes participatives, comme préconisé. Ce pourcentage est de 45,6 % pour les actions recensées au plan régional.
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Évaluation, couverture et performance des actions de prévention
On estime que :
- 5646 à 5707 (**) personnes de 12 à 25 ans ont bénéficié des actions recensées (soit 10 % à 10,1 % de cette tranche d'âge dans le département 81 - Tarn).
- 4903 à 4962 (**) collégiens ou lycéens du département, inscrits pendant l'année scolaire de référence, ont bénéficié des actions recensées.
Enfin, 87,5 % des actions ont été évaluées (96,4 % d'entre elles l’ont été en interne). Parmi les actions recensées, 100 % ont été menées globalement de façon conforme aux prévisions.
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(**) Intervalle estimé (cf. " Pour la lecture des résultats " dans les " Repères méthodologiques " en première page)
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D’un territoire à l’autre
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En Midi Pyrénées, il n’a pas été possible de commenter tous les résultats département par département. En effet, dans certains départements, moins de 30 questionnaires ont pu être renseignés, ce qui ne permet pas de traitement statistique. Cela ne signifie en aucun cas que ces départements n’agissaient pas en matière de prévention de l'usage de drogues licites ou illicites. La complexité du questionnaire et la durée de la collecte n’ont pas permis à toutes les structures concernées de pouvoir y répondre. Malgré une faible participation à l'enquête Relion des structures spécialisées, nous retrouvons leur implication à travers les interventions décrites. Sur les huit départements concernés, sept ont établi un plan départemental de lutte contre les drogues. Le huitième a engagé une réflexion qui a conduit à un diagnostic départemental partagé. Sur les trois départements où les chiffres restent représentatifs, au niveau régional et académique, la plupart des actions se sont déroulées dans le cadre du Plan MILDT 2004-2008, du SREPS ou du PRSP. Dans le Tarn et Garonne, le public destinataire des actions était comme au niveau régional, majoritairement des adolescents de 15 à 18 ans. Dans le Tarn et la Haute Garonne, la majorité des actions était destinée à un public de préados (11-14 ans). Dans ces trois départements, comme au niveau régional, le tabac, l'alcool et le cannabis restent les trois produits les plus abordés. On note une spécificité dans le Tarn et Garonne : les actions ont particulièrement abordé les produits dopants (19,4% contre 6,5% dans la région). On remarque des divergences au niveau des opérateurs : Dans le Tarn, les principaux opérateurs étaient comme au niveau régional, les établissements d’enseignement. Dans le Tarn et Garonne et la Haute Garonne, les principaux opérateurs étaient les services chargés de l’application de la loi. Dans la Haute Garonne, les principaux intervenants étaient des enseignants, dans les deux autres départements, il s’agissait généralement d’animateurs ou d’éducateurs spécialisés ou non dans les addictions.
Chaque département adopte donc des manières de faire différentes liées aux disparités et spécificités de chaque territoire.
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Observations
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Particularités de l'enquête dans le territoire documenté :
- Les écoles élémentaires de toutes les inspections académiques ont pu être sollicitées pour participer à l'enquête, dans la région Midi-Pyrénées. Les structures ont été identifiées par le CIRDD, avec le concours - du chef de projet « drogues et dépendance », du rectorat et d’autres partenaires institutionnels.
L’enquête Relion est la première enquête d’échelle nationale portant sur les actions de prévention réalisées sur les drogues licites ou illicites. Même si les taux de réponses sont faibles, Relion constitue un outil d’enquête intéressant. Il permettra d’observer, dans le temps, le taux de couverture d’un territoire donné. Il s’agit donc d’un premier essai qui reste à améliorer pour obtenir des données plus exhaustives. En Midi Pyrénées, on note plusieurs difficultés en premier lieu d’ordre technique : La région Midi Pyrénées est un territoire à forte dominance rurale, avec des espaces très éloignés des cités urbaines. L’enquête Relion n’était accessible que par Internet, certaines structures ne possédant pas l’ ADSL n’ont pu accéder au questionnaire ou celui-ci, illisible, apparaissait codé. Ces problèmes techniques ont pu décourager dans un premier temps un certain nombre de structures qui n’y ont pas participé. Une enquête téléphonique complémentaire sur les non répondants a été réalisée pour pallier le faible taux de réponses, malgré cela, les résultats obtenus ne peuvent être représentatifs des actions réellement menées dans la Région. Parfois, dans certains départements, des structures de soins ou des structures d’éducation à la santé n’ont pas participé au recueil de données alors qu’elles étaient des actrices très actives en matière de prévention. Le nombre toujours plus important d’enquêtes à renseigner, la longueur et la complexité du questionnaire ont dissuadé bon nombre d’acteurs déjà trop sollicités. Ce manque de participation a conduit l’OFDT à ne communiquer des résultats que pour trois départements de Midi Pyrénées (la Haute Garonne, le Tarn et le Tarn et Garonne). Cela ne laisse que peu de possibilités d’analyse et de comparaison entre les huit départements de la région. Enfin, certains questionnaires, renseignés de manière non conforme, ont fait apparaître des erreurs dans les résultats statistiques ne permettant aucune analyse pertinente. Il est donc important de rappeler ici, que l’enquête Relion, utilisée de façon pertinente et par tous les acteurs, deviendra un outil d’observation adapté et productif pour établir un diagnostic précis en matière de prévention. Sigles: ANPAA : Association Nationale de Prévention en Alcoologie et en Addictologie ASE: Aide Sociale à l'Enfance CCAA : Centre de Cure Ambulatoire en Alcoologie CDO : Convention Départementale d’Objectif CDPA: Centre Départemental de prévention en Alcoologie CEL : Contrat Educatif Local CESC : Comité départemental d’Education pour la Santé CFA : Centre de Formation des Apprentis CHRS: Centre d'Hébergement et de Réinsertion Sociale CODES : COmité Départemental d’Education pour la Santé CSST : Centre de Soins Spécialisé pour Toxicomanes FJT: Foyer Jeunes travailleurs FRAD : Formateur Relais Anti-Drogues EPLEA : Etablissement Public Local d'Enseignement Agricole. EREA : Etablissement régional d’Enseignement adapté PAEJ : Point Accueil Ecoute Jeunes PAIO: Permanence d'Accueil, d'Information et d'Orientation PDLD: Plan départemental de Lutte contre les Drogues PFAD : Policier Formateur Anti-Drogues PRSP : Plan Régional de Santé Publique SEGPA : Section d'Enseignement Général et Professionnel Adapté SIMPPS: Services interuniversitaires de médecine préventive et de Promotion de la Santé SREPS : Schéma Régional de Santé Publique
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Enquête ReLION
Recensement Local d'Indicateurs pour l'Observation Nationale
des actions de Prévention liée aux Usages de Drogues
(Tabac, Alcool, Médicaments Psychotropes, Drogues illicites et produits dopants)
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Coordination
Observatoire français des drogues et des toxicomanies (OFDT),
Carine Mutatayi, Jean-Michel Costes, Mathieu Chalumeau
Conseil scientifique
Serge Karsenty (CNRS)
Auteurs
OFDT,
Carine Mutatayi
CIRDD d'Alsace
Elisabeth Fellinger, Ilhame Elaatmani
CIRDD de Bourgogne
Mélody Fourcault, Gérard Cagni
CIRDD de Bretagne
Cécile Fourdan, Chantal Amar
CIRDD de Champagne-Ardenne
Adeline Ménétrier, Christine Servanton, Micheline Mathieu-Vermote
CIRDD d'Ile-de-France
Sandra Nahon, Olivier Smadja
CIRDD du Limousin
Agnès Tallet, Salomé Bonneau
CIRDD de Midi-Pyrénées
Sophie Moreau
CIRDD de Provence-Alpes-Côte d'Azur
Mathieu Glaizal, Sarah Vernier, Étienne Zurbach
CIRDD de Rhône-Alpes
Chloé Hamant, Catherine Miachon
Maquette web
Thierry Delprat, OFDT
Coordination de l'architecture technique
Bernard Legoueix, OFDT
Secrétariat
Nadine Landreau, OFDT
www.ofdt.fr/relion/
Saint-Denis La Plaine, Octobre 2007
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Les traitements statistiques présentés ici sont anonymes et assurés par l'OFDT.
Les commentaires liés aux données départementales, Départementales et académiques sont rédigés par le Centre d’information Départemental sur les drogues et les dépendances (CIRDD) correspondant.
Ceux portant sur les données régionales sont rédigés par l’OFDT.
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