Principaux traits de la prévention liée aux drogues
- Tabac, alcool, médicaments psychotropes, drogues illicites ou produits dopants -
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Données de cadrage
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Consommations chez les 17 ans en population générale(1)
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Académie (0)
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National
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Usage quotidien de tabac
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36 %
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33,0 %
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Usage régulier d'alcool (2)
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11 %
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12,0 %
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Ivresses alcooliques répétées (3)
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25 %
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26,0 %
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Usage régulier de cannabis (2)
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14 %
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10,8 %
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(0) Données relatives aux départements couverts par l'académie
(1) Source OFDT, ESCAPAD 2005
(2) Au moins 10 fois lors des 30 derniers jours
(3) Au moins 3 fois lors des 12 derniers mois
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Démographie dans la zone académique |
Effectif |
Population totale (4) |
2030900 |
Population des 12-25 ans (4) |
325078 |
Population des 15-25 ans (4) |
253314 |
Élèves de l’enseignement secondaire (hors apprentis) (5) |
169811 |
(4) Source INSEE, projection 2005
(5) Enseignement général, technique, agricole (grâce à une extrapolation des données régionales), public ou privé sous contrat. Sources : MEN, MAP.
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L’enquête ReLION vise à :
- documenter les principales caractéristiques des actions locales de prévention liée aux drogues licites ou illicites (alcool, tabac, médicaments psychotropes, cannabis, ecstasy, produits dopants…).
- et repérer les évolutions des pratiques de prévention, à différentes échelles de territoire.
à travers des repères simples sur ce qui se fait dans le domaine, auprès de qui, grâce à qui, quand, où et comment.
Elle porte sur toute action, subventionnée ou non, adressée directement aux publics chez qui l'on souhaite empêcher la survenue ou la répétition des consommations dommageables, menée sur un site et sur une durée déterminés. Il s'agit d'actions menées lors de l'année civile ou de l'année scolaire révolue. Elle ne concerne pas la prise en charge individuelle, la sensibilisation ou la formation d'acteurs relais, la réduction des risques, le soin, ni la réduction de l'accessibilité aux produits.
L'enquête est menée sur la base du volontariat et est rendue anonyme.
Ce premier exercice inclut systématiquement : les établissements d'enseignement secondaire et supérieur, les centres éducatifs ou de placement relevant de la PJJ, les services de gendarmerie et de police, ainsi que les structures (dont les associations) connues pour avoir mené des actions.
La collecte de données est organisée pendant le premier trimestre.
Initiée en 2007, elle sera répétée tous les deux ans. Elle s'appuie sur un questionnaire électronique auto-administré, d'accès protégé.
Elle concerne 9 régions : Alsace, Bourgogne, Bretagne, Champagne-Ardenne, Ile-de-France, Limousin, Midi-Pyrénées, PACA, Rhône-Alpes.
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Les actions de prévention liée aux drogues
Les actions en milieu scolaire représentent plus des trois quarts (76,9%) de toutes celles recensées par ReLion sur le territoire correspondant à l’Académie de Nice (2 départements : Alpes Maritimes et Var). Elles ne correspondent qu’à 57% des sites où ont eu lieu des actions de prévention mais, avec 46 182 bénéficiaires estimés, à la quasi-totalité (95,7%) des publics touchés sur cette zone. Ces projets, au budget inférieur à 1000€ pour les 2 tiers des cas renseignés, bénéficiaient en grande majorité de subventions publiques (essentiellement étatiques).Or on en retrouve moins de la moitié décrits comme s’inscrivant dans un cadre politique territorial. Plus qu’un manque de coordination des dispositifs, cela souligne leur complexité et leur faible visibilité, y compris pour les porteurs de projets qui leur donnent corps sur le terrain. Adressées avant tout aux 15-18 ans mais aussi et plus qu’ailleurs aux 11-14 ans (près de 2 tiers des cas), et donc pour la plupart aux collégiens, les actions de l’Académie avaient pour origine une demande des établissements d’enseignement dans plus de 9 cas sur 10 (avec une implication notable des lieux d’apprentissage), mais n’ont été mises en œuvre par eux qu’une fois sur 3. Les intervenants extérieurs alors mobilisés étaient variés et nombreux, avec en moyenne 5,6 professions différentes par action, souvent issus de d’associations spécialisées, de structures de soins ou d’éducation pour la santé généralistes (les forces de l’ordre, présentes dans un cas sur 5 environ, étaient un peu moins sollicitées que dans les autres académies). Dans la majorité des cas (53%), c’est une approche globale des consommations qui a été privilégiée, en abordant l’ensemble des drogues. Parmi les produits psycho-actifs plus spécifiquement visés, les plus traités ont été, dans un ordre correspondant à la moyenne nationale mais avec une fréquence plus élevée, le tabac (objet de près de 3 actions sur 5), l’alcool (2 sur 5) et le cannabis (1 sur 3). Au plan méthodologique, les interventions étaient plutôt courtes (3/4 duraient 2 heures ou moins), s’appuyant 2 fois sur 3 sur des communications orales avec matériel ou supports audiovisuels et/ou sur la diffusion de documents (choix de méthodes participatives dans 55% des cas), et visaient le plus souvent à accroître la perception de la nocivité des produits ou contextes d’usage, à améliorer les connaissances du public ou à rappeler la loi (resp. 84%, 76% et 65% des cas). Enfin, si la notion d’évaluation de l’action se retrouve quasiment partout, elle a presque toujours été interne. |
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Sauf indication contraire, les pourcentages ou effectifs présentés sont calculés par rapport à l'ensemble des types d'actions documenté pour le territoire considéré (ici 83, cf. infra).
Lorsque plusieurs réponses étaient possibles pour une question donnée, la somme des pourcentages peut excéder 100%.
(*) Les données liées à l'ensemble des territoires couverts (9 régions soit 13 académies) sont fournies sous la mention "National(*)".
(**) L'enquête permet de relever l'effectif total des destinataires de chaque action, toutes catégories confondues. Une estimation des effectifs globaux des publics jeunes (ex. : 12-25ans) est déduite de ces données, en admettant que pour les actions portant à la fois sur des jeunes et d'autres, ces jeunes représentent en général entre 85% et 90% du public. Ces ratios sont issus des données existantes sur la répartition des publics bénéficiaires (cf. www.ofdt.fr/relion).
Cette fiche se rapporte aux seules actions en milieu scolaires.
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En 2007, en Provence-Alpes-Côte d'Azur, 1181 structures ont été interrogées via l'enquête ReLION sur l'organisation d'actions de prévention liée aux drogues, en 2006 ou lors de l'année scolaire 2005-2006. Parmi elles, 69 ont répondu ne pas avoir mené ce genre d'action alors que 176 autres structures ont rempli au moins 1 questionnaire à ce sujet. Les résultats présentés ici reflètent les déclarations de ces-dernières qui, selon une enquête complémentaire, représentent 26 % des structures ayant effectivement mené des actions de prévention liée aux drogues dans la période observée.
Dans l'académie de Nice, 83 types d'actions ont été documentés via l'enquête ReLION. Les actions ont été menées dans 1040 sites différents.
Les spécificités locales quant à la réalisation de l'enquête figurent en dernière page (cf. Section " Observations ").
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Éléments de contexte
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Contexte politique et professionnel local
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Durant la période considérée par l’enquête (années 2005-2006), la région PACA, a été marquée par la finalisation des plans se référant à la prévention des addictions et à la lutte contre les drogues. Ces plans déclinent les orientations de la loi du 09 août 2004 relative à la politique de santé publique, réaffirmant la responsabilité de l’Etat dans ce domaine, et incluant la prise en compte des besoins locaux. En milieu scolaire, l’enjeu consistait à mobiliser les établissements sur la mise en place d’une éducation à la prévention des conduites addictives, de manière systématique, allant du CM2 à la Terminale . Cette période a été favorable à la prévention en milieu scolaire : les dispositifs définissant les actions ont été renouvelés, les objectifs et les méthodes d’interventions diffusés et utilisés, s’agissant de l’accompagnement à la diffusion du guide MILDT/ DESCO. Un dispositif a été initié dans les deux départements de l’académie, porté par la MILDT et l’Education nationale, et soutenu d’un point de vue méthodologique et technique (formations de formateurs) par le CIRDD PACA. Ce plan national est soutenu par la MILDT, il a bénéficié également du soutien du PRSP (programme 16, objectif 07, santé scolaire et éducation à la santé, volet « addictions » ) Dans les Alpes Maritimes, un comité de pilotage a été constitué par la DDASS (coordonnateur MILDT) l’Education nationale (Infirmière et médecin conseils auprès de l’IA), le CIRDD PACA et des associations reconnues pour leur compétence dans le champ de la prévention (Mutualité française, ANPAA , CoDES) ont été mobilisées. En 2006, 9 formations de formateurs ont réuni 153 participants, venant de trente établissements secondaires et de vingt écoles élémentaires. Un protocole d’intervention a été validé par les trois associations référentes. Dans le Var, le CIRDD Paca a mis en place le dispositif, avec le soutien de la DDASSS et de l’EN , et sept sessions de formation ont réuni en 2006 plus de 150 personnels EN venant de 63 établissements) et une quinzaine d’acteurs de prévention. Des rencontres académiques se poursuivent rassemblant EN, MILDT DDASS, acteurs associatifs et CIRDD PACA , afin de faire le point sur l’avancement de ce plan, et élaborer les documents d’évaluation. Ces actions en milieu scolaire ont également favorisé l’accès à la formation et à une culture mieux partagée de la prévention, pour les professionnels des différents champs des addictions, de l’éducation à la santé et ceux de l’application de la loi (FRAD, PFAD, douanes, justice,…) Le Conseil régional est également porteur d’actions sur la santé des jeunes, destinées avec les lycéens (Contrat d’action vie lycéenne) . S’agissant des Alpes Maritimes, le Conseil Général est très engagé dans la prévention, en premier dans les collèges, un bus de prévention des conduites addictives a été mis en place et son soutien à la formation, l’accompagnement au guide de prévention est très actif. Enfin, en 2005 et sur trois ans un programme de prévention du tabagisme financé par l’INPES a été développé sur la région, dont nombre d’actions en milieu scolaire dans les deux départements.
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Cadre politique des actions |
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Ex : 13,3 % des actions de l’académie s’inscrivait dans le PDLD
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Académie
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National(*)
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(*) Pour rappel, dans toute la fiche, "National(*)" renvoie aux actions en milieu scolaire de l'ensemble des territoires couverts par l'enquête (9 régions, soit 13 académies).
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Aucune politique territoriale concernée |
32,5 %
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28,8 % |
PRSP |
26,5 % |
17,6 % |
Sreps |
1,2 % |
8,9 % |
Programme départemental MILDT de lutte contre les drogues |
13,3 % |
12 % |
CDO -Justice-Santé |
0 % |
0,9 % |
CLS |
4,8 % |
3,5 % |
CEL |
1,2 % |
2,9 % |
Non-réponses |
24,1 % |
35 % |
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Financements et ressources
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L’origine du financement a été indiquée un peu plus souvent qu’au national, dans plus de 80% des cas. Parmi eux, la proportion, majoritaire, d’actions ayant reçu des subventions publiques est nettement supérieure à la moyenne des académies (avec un soutien principal et plus fort qu’ailleurs des services de l’Etat, alors que celui des autres collectivités et organismes sociaux était moindre). En revanche, la mise à disposition de biens ou services en nature et l’appel à des ressources propres sont moins répandus que sur le reste du territoire. Le coût est rapporté dans une petite majorité des cas (53% vs 60% en national). Il est donc difficile d’interpréter l’apparente supériorité des budgets dans l’académie (54% des cas renseignés à 500 € ou plus contre 45% en France).
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- Dans l’académie, 50,6 % des actions en milieu scolaire recensées ont reçu des subventions publiques, 13,3 % se sont appuyées sur des mises à disposition de biens ou de services en nature, 21,7 % sur des ressources propres (en partie ou exclusivement) et 19,3 % ne sont pas renseignées sur cette question. Ces chiffres étaient respectivement de 42,7 %, 14,9 %, 25,2 % et 25,1 % au plan national(*) (soit 13 académies couvertes).
- Pour les 42 actions qui ont bénéficié de subventions publiques, les financeurs ayant instruit les demandes ont été des services de l’Etat pour 76,2 % des actions ou des Collectivités Régionales (23,8 %), des Organismes de protection sociale (0 %) ou d’autres organismes (9,5 %).
- Parmi les 44 actions de l'académie pour lesquelles un budget spécifique a été précisé, celui-ci était de moins de 500 € (45,5 % des déclarations contre 54,5 % au plan national(*)), de 500 à 999 € (22,7 % contre 12,7 %), de 1000 à 4999 € (15,9 % contre 20,5 %) ou de plus (15,9 % contre 12,3 %).
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Statistiques détaillées
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Publics destinataires
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On compte 46182 destinataires de ces actions sur le territoire, dont 42177 à 43512 (**) élèves ou étudiants.
(**) Intervalle estimé (cf. " Pour la lecture des résultats " dans les " Repères méthodologiques " en première page). |
Age des publics
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% d'actions concernées
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Ex : 1,2 % des actions de l’académie étaient destinées à des personnes de tous âges.
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Académie
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National(*)
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Personnes de tous âges
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1,2 %
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2,2 %
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Enfants (moins de 11 ans)
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4,8 %
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7,8 %
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Pré-adolescents (de 11 à 14 ans)
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62,7 %
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51,9 %
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Adolescents (de 15 à 18 ans)
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69,9 %
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70,7 %
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Jeunes adultes (de 19 à 25 ans)
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20,5 %
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24,1 %
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Adultes (de 26 à 65 ans)
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10,8 %
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9,4 %
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Personnes de plus de 65 ans
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0 %
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0,4 %
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Activité des publics
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% d'actions concernées
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Ex : 100 % des actions de l’académie étaient destinées à un public scolaire ou universitaire.
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Académie
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National(*)
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Publics scolaires ou universitaires (hors apprentis)
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100 %
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100 %
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Collégiens
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65,1 %
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56,5 %
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Lycéens
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22,9 %
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35,9 %
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Étudiants
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4,8 %
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10,7 %
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Apprentis
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12 %
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9 %
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Actifs (salariés ou indépendants)
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7,2 %
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5,9 %
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Autres publics
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4,8 %
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5,5 %
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Publics relevant d’une institution sociale ou judiciaire
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% d'actions concernées
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Ex : 10,8 % des actions de l'académie touchaient des publics relevant d'une institution sociale ou judiciaire.
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Académie
|
National(*)
|
Publics relevant d’une institution sociale ou judiciaire
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10,8 %
|
5,9 %
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Public bénéficiaire de l'Aide sociale à l'enfance
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1,2 %
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0,8 %
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Public sous mesure d'assistance éducative (1)
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2,4 %
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1,3 %
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Autre public sous main de justice (2)
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1,2 %
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0,5 %
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Jeunes en insertion (3)
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2,4 %
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1,2 %
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Adultes en insertion (4)
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1,2 %
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0,4 %
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Autres
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8,4 %
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3,4 %
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(1) Action éducative en milieu ouvert, tutelle PJJ
(2) population carcérale, etc
(3) PAIO, mission locale
(4) relevant du RMI, de CHRS
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Les actions recensées étaient très majoritairement destinées aux adolescents, comme au plan national (7 actions sur 10), ainsi qu’aux préadolescents, de manière plus spécifique à l’Académie (près de 63% contre 52%). De part et d’autre de cette double tranche d’âge des 11-18 ans, les jeunes adultes (concernés par 1 action sur 5) et les enfants (1 sur 20) étaient un peu moins visés que dans les autres académies (respectivement 24,1% et 7,8%). Enfin, comme pour le niveau français, environ 1 action sur 10 s’adressait aux 26-65 ans. Conséquence logique de ce ciblage plus important des 11-14 ans, la prédominance en proportion des actions visant des collégiens est encore plus prononcée (2 sur 3), alors que celles s’adressant à des lycéens sont nettement moins nombreuses (moins d’un quart contre plus d’un tiers en national), signe que les 15-18 ans touchés dans l’académie de Nice avaient des profils plus variés. Notamment, on voit que les apprentis et les actifs ont été un peu plus visés. Les publics pris en charge par une institution sociale ou judiciaire, destinataires d’un peu plus d’une action de prévention sur 10, ont également été légèrement plus souvent visés.
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Produits visés
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Dans l'académie, 53 % des actions ont abordé l'ensemble des drogues (contre 45,8 % au plan national(*)).
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Ex : 41 % des actions de l’académie abordaient l’alcool, exclusivement ou parmi d’autres produits.
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Contrairement à la moyenne des académies, les actions rapportées ont majoritairement favorisé une approche globale des consommations, en abordant l’ensemble des drogues (53% des cas). Même quand certaines substances psychoactives étaient plus spécifiquement visées, il est rare qu’elles l’aient été de manière isolée, puisque tous les produits proposés dans le questionnaire ont été cités plus fréquemment qu’au plan national, à l’exception des produits dopants (très peu abordés dans les 2 cas -6% des actions-). Le tabac est l’objet de près de 3 actions sur 5, devant l’alcool (2 sur 5) et le cannabis (1 sur 3). Plus loin derrière se retrouvent l’ecstasy et les «autres drogues» (tous 2 cités dans un peu moins d’un cas sur 5, alors qu’ils se situent autour de 11% à l’échelon national), puis les médicaments psychotropes, pour lesquels la différence est moins forte (14,5% dans l’académie vs 10,9%).
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Acteurs impliqués
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Bien qu’assez logiquement commanditaires de presque toutes les actions rapportées en milieu scolaire, les établissements d’enseignement ne sont les opérateurs que d’à peine un tiers d’entre elles. Cependant, sur le terrain, leurs personnels (enseignants ou non) se retrouvent en fait un peu plus souvent associés dans la mise en œuvre des projets. Comme au niveau national, divers acteurs externes sont donc très souvent sollicités, mais l’Académie de Nice se distingue à la fois par le nombre et la variété des intervenants impliqués: chaque action a réuni en moyenne près de 2,5 fois plus de professionnels qu’ailleurs, plus souvent issus de la prévention (spécialiste ou non des addictions) ou de la prise en charge, et un peu moins des forces de l’ordre. On note également une présence un peu moins exceptionnelle de partenaires non scolaires parmi les commanditaires des projets, dont les institutions judiciaires ou les entreprises. Plutôt impliquées financièrement, les collectivités locales sont à l’origine de peu d’actions.
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Principaux opérateurs (1) |
% d’actions concernées
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Suivant la tendance nationale, les établissements ne sont opérateurs que dans environ un tiers des cas (en lien avec le public visé, on compte plus de collèges et moins de lycées). Les structures alors mobilisées sont plus variées qu’ailleurs : associations spécialisées (dans 35% des cas contre de 31%), structures d’éducation pour la santé généralistes (près d’1 fois sur 6 au lieu d’1 sur 10), de soins (21% vs 14%) ou «Autres» (30%). Seuls les services d’application de la loi sont un peu moins intervenus.
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Ex : 32,5 % des actions de l’académie comptaient des établissements d’enseignement parmi les opérateurs, 25,3 % comptaient des collèges
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Académie |
National(*) |
Établissements d’enseignement |
32,5 % |
36,1 % |
Collèges |
25,3 % |
20,1 % |
Lycées |
8,4 % |
12,8 % |
CFA, Segpa et Erea |
3,6 % |
3,2 % |
EPLEA |
1,2 % |
2,1 % |
Structures associatives spécialisées
(ANPAA, Ligue cancer, …)
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34,9 % |
30,7 % |
Structures d’éducation pour la santé généralistes
(Codes, …)
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15,7 % |
9,8 % |
Services chargés de l’application de la loi
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19,3 % |
23,1 % |
Organisme de protection sociale
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6 % |
6,6 % |
Structures de soins (CSST, CCAA,…), d’écoute (PAEJ, Points Ecoute,…)
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20,5 % |
13,9 % |
Autres (2) : centres sanitaires ou sociaux (9,6 %), entreprises privées ou publiques (1,2 %), autres services de l'État (1,2 %), services de collectivités territoriales (10,8 %), structures d’insertion (3,6 %), CIRDD (1,2 %), particuliers (2,4 %), Autres (14,5 %). |
30,1 % |
29,6 % |
(1) intervenant directement auprès des publics cibles ; (2) pour le territoire sélectionné
Profil des intervenants
En moyenne, les actions de l’académie associent 5,61 corps professionnels différents (contre 2,31 au plan national(*)).
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Signe de diversité, outre le nombre bien plus élevé de professions par action, les intervenants « Autres » sont les plus cités (près d’une fois sur 2). Les enseignants et les autres personnels scolaires animent environ 38% des actions, donc au-delà des seuls cas où l’établissement est opérateur. Plus sollicités, les personnels d’éducation pour la santé sont plus actifs (près d’un tiers des actions contre 1 sur 5 ailleurs), tout comme les psychologues, presque 2 fois plus impliqués (22 vs 12%), ou en moindre part les médecins spécialisés. La seule surprise est en réalité l’intervention plus faible dans cette académie des éducateurs ou animateurs (17 vs 27%).
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Ex : 38,6 % des actions de l’académie ont fait intervenir des enseignants.
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Autres (2) : Médecins généralistes (4,8 %), médecins du travail (2,4 %), médecins d'autres spécialités (3,6 %), professionnels soignants (26,5 %), travailleurs sociaux (8,4 %), personnels de Justice (2,4 %), animateurs culturels (10,8 %), comédiens (10,8 %), aucune des professions citées (0 %).
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(2) pour le territoire sélectionné
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Principaux commanditaires (3) |
% d’actions concernées
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La quasi-totalité des actions compte les établissements parmi ses commanditaires. En cohérence avec les publics, on y trouve plus de collèges et lieux d’apprentissage, et moins de lycées et structures agricoles. Parmi les non scolaires, malgré une présence toujours rare, les administrations judiciaires et les entreprises sont plus signalées. Enfin, comme au national, environ 1 projet sur 7 compte des commanditaires «Autres».
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Ex : 94 % des actions de l’académie comptaient des établissements d’enseignement parmi les commanditaires, 61,4 % comptaient des collèges
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Académie |
National(*) |
Établissements d’enseignement |
94 % |
90,2 % |
Collèges |
61,4 % |
48,7 % |
Lycées |
30,1 % |
35,3 % |
CFA, Segpa et Erea |
16,9 % |
11,7 % |
EPLEA |
4,8 % |
7,4 % |
Organismes de protection sociale, Services sanitaires ou sociaux |
0 % |
0,9 % |
Entreprises privées ou publiques |
3,6 % |
1,4 % |
Administrations ou institutions judiciaires |
3,6 % |
1,3 % |
Collectivités territoriales |
2,4 % |
3,6 % |
Autres (2) : administrations de l'État non judiciaires (6 %), Syndicats de salariés (1,2 %), Compagnies d'assurances privées (0 %) et Autres (12 %) |
14,5 % |
15,5 % |
(3) décidant des objectifs, coordonnant les moyens ; (2) pour le territoire sélectionné
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Regard sur les pratiques de prévention dans la zone de l'académie
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Toutes les actions rapportées affichaient au moins 2 objectifs. Les plus fréquents étaient de stimuler la perception de la nocivité de certains produits ou contextes d’usage (84% des actions recensées), d’améliorer les connaissances des publics (76%), de rappeler la loi ou la réglementation (65%), de faciliter les décisions individuelles (53%). Les techniques les plus utilisées étaient la communication orale avec matériels ou supports audiovisuels et la diffusion de documents, qui ont chacune concerné près des deux tiers des actions (resp. 68% et 64%), les méthodes participatives, dans plus de la moitié des cas (55%), et beaucoup plus loin les jeux ou spectacles interactifs (29%), les communications sans support (28%), ou les groupes de parole (21%). L’organisation d’événement ponctuel n’a eu lieu que dans 6% des actions. La plupart des projets ont mêlé plusieurs de ces techniques, mais environ 1 sur 6 (17%) ne s’est appuyé que sur une seule. Les interventions ont été dans l’ensemble assez courtes, puisque les trois quarts ont rencontré leur public pendant 2h ou moins, et seuls 13% 4h ou plus. Pour un peu moins de 5% des actions, les déclarants n’ont pas su estimer cette durée par bénéficiaire. Comme pour l’ensemble des actions de prévention de la région, la plupart de celles menées dans l’Académie de Nice en milieu scolaire ont été l’objet d’une évaluation, et là aussi, dans plus de 9 cas sur 10, elle a été faite en interne.
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Structuration et inscription dans le temps
Il ressort que 22,9 % des actions sont inscrites dans un programme comprenant plusieurs actions (contre 27,9 % au plan national(*)). De plus, 19,3 % sont également répétées plusieurs années de suite (contre 16,3 % au plan national(*)).
Développement des approches de prévention encouragées par la littérature :
Selon les déclarations des organisateurs, sur les 39 actions (47 %) visant à développer chez les publics la capacité à s’affirmer, de gérer la pression du groupe (compétences psychosociales), 56,4 % ont utilisé des méthodes participatives, comme préconisé. Ce pourcentage est de 52,2 % pour les actions recensées au plan national(*).
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Évaluation, couverture et performance des actions de prévention
On estime que :
- 41508 à 42864 (**) personnes de 12 à 25 ans ont bénéficié des actions recensées (soit 12,8 % à 13,2 % de cette tranche d'âge dans les départements de l'académie de Nice).
- 40711 à 41243 (**) collégiens ou lycéens de l'académie, inscrits pendant l'année scolaire de référence, ont bénéficié des actions recensées.
Enfin, 84,3 % des actions ont été évaluées (91,4 % d'entre elles l’ont été en interne). Parmi les actions recensées, 96,4 % ont été menées globalement de façon conforme aux prévisions.
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(**) Intervalle estimé (cf. " Pour la lecture des résultats " dans les " Repères méthodologiques " en première page)
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D’un territoire à l’autre
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Si elles représentent une part similaire (autour de 75%) de l’ensemble des projets de prévention de leurs territoires respectifs, les actions menées en milieu scolaire dans les 2 académies de la région PACA n’ont pas du tout la même contribution à l’impact global, en termes de bénéficiaires : presque toutes les personnes touchées par une action de prévention liée aux drogues sur l’académie de Nice en 2006 l’ont été dans ce cadre scolaire, alors que pour Aix-Marseille, la moitié d’entre elles ont été atteintes par un autre canal. Au plan financier, dans les 2 académies, la majorité des actions a bénéficié de subventions publiques (Aix-Marseille plutôt moins qu’ailleurs, Nice un peu plus) et plus qu’en moyenne nationale venant des services de l’Etat. Et dans les 2 cas, le montant des budgets, bien que paraissant supérieur aux autres académies, est trop peu souvent renseigné pour conclure (Aix-Marseille, qui semble mieux dotée que Nice, a encore moins répondu -resp. dans 42% et 53% des cas-). Le public visé est très proche dans les 2 académies, avec le même ciblage plus soutenu des 11-14 ans que dans le reste de la France. On note cependant sur Nice un peu plus d’actions visant les apprentis et une part moindre destinée aux lycéens et étudiants. Dans les 2 cas les établissements sont à l’origine de la plupart des actions, mais encore plus sur Nice (94% vs 87%), où les commanditaires non scolaires sont aussi moins variés. Pour les opérateurs à l’inverse, même si, globalement, les établissements mettent en œuvre la même part d’actions (autour d’un tiers) et la région est marquée par une plus forte implication des structures de soins et celles d’éducation pour la santé généralistes, c’est l’académie de Nice qui fait appel au plus grand nombre de partenaires différents. Bien qu’à une faible majorité à chaque fois, l’approche la plus fréquemment choisie est différente entre les 2 territoires : globale pour Nice (ensemble des drogues), spécifique pour Aix-Marseille (un ou des produits). Si le tabac est toujours le produit le plus abordé, le cannabis devance ensuite largement l’alcool sur Aix-Marseille, alors que c’est l’inverse pour Nice. Enfin, au niveau des pratiques, d’assez courte durée dans les 2 cas, les actions l’étaient un peu moins sur Aix-Marseille, où par ailleurs la communication orale avec matériel ou supports audiovisuels et la diffusion de documents, étaient moins systématiquement les méthodes choisies. On trouve ensuite dans cette académie l’organisation d’exposition (53% des cas), alors que ce sont les méthodes participatives qui occupent cette 3ème position pour Nice (55%). S’agissant des objectifs, les 4 plus cités, tous majoritaires, sont les mêmes : on a loin devant les 2 mêmes (stimuler la perception de la nocivité et améliorer les connaissances), puis au même niveau (53% des cas) l’idée de faciliter les décisions individuelles. C’est le rappel à la loi qui n’a pas la même priorité : visé dans les 2 tiers des projets de l’académie de Nice, il n’est présent que dans la moitié de ceux d’Aix-Marseille (51%).
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Observations
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Particularités de l'enquête dans le territoire documenté :
Aucune école élémentaire n'a pas pu être sollicitée pour participer à l'enquête, dans la région Provence-Alpes-Côte d'Azur. Les structures ont été identifiées par le CIRDD, avec le concours du chef de projet « drogues et dépendance », du rectorat et d’autres partenaires institutionnels.
Un courrier à la signature du chef de projet coordonnateur régional a été adressé à l’ensemble des structures identifiées comme ayant mené ou susceptibles d’avoir mené une action de prévention L’enquête, qui en est à sa première réalisation, sera renouvelée en 2009 et permettra de ce fait de voir des évolutions, au niveau global, des actions recensées à tout le moins dans le choix des cadres, des compétences mobilisées, des thématiques et méthodes. Ces résultats seront à comparer avec les rapports d’activité des plans MILDT des différents départements, afin de voir les caractéristiques distinctives des actions spécifiquement soutenues par la MILDT, en comparaison avec l’ensemble. Un état des lieux des actions portées par l’éducation nationale, s’agissant du dispositif spécifique de formation et d’accompagnement des équipes éducatives, au guide méthodologique de prévention des conduites addictives DESCO MILDT est en cours. Il nous donnera des indications sur l’extension de ce dispositif, en terme de nombre d’établissements concernés, et de formateurs internes à l’EN. La MILDT, la DRASS et l’ARH vont entreprendre courant 2008 un état des lieux des actions relevant du champ des addictions, intégrant le médico social, le sanitaire et la également la prévention. Une évaluation des actions au regard des besoins existant , si possible par territoire de santé, sera d’autre part engagée. Nous devrions donc disposer de cette étude régionale, éclairant de manière complémentaire ce que ReLION nous apporte d’ores et déjà.
Signification des sigles utilisés: ANPAA : Association Nationale de Prévention en Alcoologie et en Addictologie ARH : Agence Régional d’Hospitalisation CCAA : Centre de Cure Ambulatoire en Alcoologie CDO : Convention Départementale d’Objectif CFA : Centre de Formation des apprentis CEL : Contrat Educatif local CESC : Comités d’Education à la Santé et à la Citoyenneté CLSPD (ou CLS) : Contrat Local de Sécurité et de Prévention de la Délinquance CODES : Comité départemental d’Education pour la Santé CSST : Centre de Soins Spécialisés pour Toxicomanes DESCO : Direction de l’Enseignement SCOlaire DRASS/DDASS : Direction Régionale/Départementale des Affaires Sanitaires et Sociales EREA : Etablissement Régional d'Enseignement Adapté FRAD/PFAD: Formateur Relais Anti Drogue/ Policier Formateur Anti Drogue INPES : Institut National de Prévention et d’Education pour la Santé MILDT : Mission Interministérielle de Lutte contre la Drogue et la Toxicomanie PRSP : Plan Régional de Santé Publique SEGPA : Section d'Enseignement Général et Professionnel Adapté SREPS : Schéma Régional d’Éducation Pour la Santé
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Enquête ReLION
Recensement Local d'Indicateurs pour l'Observation Nationale
des actions de Prévention liée aux Usages de Drogues
(Tabac, Alcool, Médicaments Psychotropes, Drogues illicites et produits dopants)
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Coordination
Observatoire français des drogues et des toxicomanies (OFDT),
Carine Mutatayi, Jean-Michel Costes, Mathieu Chalumeau
Conseil scientifique
Serge Karsenty (CNRS)
Auteurs
OFDT,
Carine Mutatayi
CIRDD d'Alsace
Elisabeth Fellinger, Ilhame Elaatmani
CIRDD de Bourgogne
Mélody Fourcault, Gérard Cagni
CIRDD de Bretagne
Cécile Fourdan, Chantal Amar
CIRDD de Champagne-Ardenne
Adeline Ménétrier, Christine Servanton, Micheline Mathieu-Vermote
CIRDD d'Ile-de-France
Sandra Nahon, Olivier Smadja
CIRDD du Limousin
Agnès Tallet, Salomé Bonneau
CIRDD de Midi-Pyrénées
Sophie Moreau
CIRDD de Provence-Alpes-Côte d'Azur
Mathieu Glaizal, Sarah Vernier, Étienne Zurbach
CIRDD de Rhône-Alpes
Chloé Hamant, Catherine Miachon
Maquette web
Thierry Delprat, OFDT
Coordination de l'architecture technique
Bernard Legoueix, OFDT
Secrétariat
Nadine Landreau, OFDT
www.ofdt.fr/relion/
Saint-Denis La Plaine, Octobre 2007
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Les traitements statistiques présentés ici sont anonymes et assurés par l'OFDT.
Les commentaires liés aux données départementales, régionales et académiques sont rédigés par le Centre d’information régional sur les drogues et les dépendances (CIRDD) correspondant.
Ceux portant sur les données nationales sont rédigés par l’OFDT.
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