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Glossaire

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Ice (Dexméthamphétamine) / Méthamphétamine :

la méthamphétamine est un produit de synthèse provoquant les mêmes effets que l’amphétamine (stimulant physique et psychique) sous une forme plus marquée. Elle se présente en général sous forme de cristaux transparents fumables d’où elle tire son nom. L’intoxication aiguë est caractérisée par une hyperactivité, un état confusionnel, une angoisse, des hallucinations, une agressivité et un syndrome sérotoninergique (délires, augmentation de la température corporelle, défaillance cardio-respiratoire). La méthamphétamine induit une dépendance physique et psychique. Elle a un potentiel neurotoxique lorsqu’elle est consommée de manière répétée. Classé comme stupéfiant.

Voir méthamphétamine.


Infraction principale :

pour les condamnations, il s’agit de la première infraction inscrite au casier judiciaire, dans la catégorie pénale la plus grave. Si la plupart des juridictions inscrivent les infractions dans l’ordre de gravité, certaines ont adopté un ordre chronologique de constatation des faits. Pour les incarcérations, il s’agit de l’infraction inscrite en premier sur le mandat de dépôt.


Inhalation :

absorption par les voies respiratoires.


Injection :

désigne l’administration de la substance par voie intraveineuse. Le terme de shoot peut aussi être employé.


Injonction thérapeutique :

mesure prévue par la loi du 31 décembre 1970 permettant au parquet de suspendre les poursuites pénales à l'encontre d'un usager de stupéfiants interpellé s'il accepte d'être pris en charge par le système sanitaire et social (art L3423-1 du code de la santé publique). Au terme du traitement, l'usager bénéficie d'un classement sans suite. En cas de refus ou d'arrêt du traitement, les poursuites peuvent être engagées. Les Obligations de soins (voir ce terme), elles, peuvent être prononcées dans le cadre du régime commun à la répression de toutes les infractions pénales.


Ivresse cannabique :

état associant un sentiment de bien-être, des troubles mnésiques, une sédation ou une excitation et à doses élevées une dissociation d'idées, des troubles d'appréciation spatiotemporels, des perceptions sensorielles accrues et modifiées, pouvant aller jusqu'à de fortes hallucinations. Ces troubles persistent pendant quelques heures.


Joint, Stick ou Spliff :

cigarette de résine ou d'herbe de cannabis souvent mélangée à du tabac en France.


Kava ou Kava Kava (Nom Italien)
Dit aussi Kawa ou Kawa Kawa (Nom allemand)

Plante tropicale utilisée historiquement dans les îles du pacifiques dans le cadre de rituels récréatifs. Consommée pour ses propriétés anxiolytiques sous forme de boisson préparée à partir de ses racines. Interdit en France en 2002 par mesure de prévention d’une éventuelle hépatotoxicité.


Kétamine :

anesthésique humain et vétérinaire, la kétamine est détournée de son emploi pour ses propriétés hallucinogènes. Classé comme stupéfiant.


Khat :

le khat est une plante (catha edulis) dont les feuilles sont utilisées comme stimulant nerveux. Celles-ci sont en général consommées fraiches, mastiquées ou consommées en infusion. L’alcaloïde principal contenu dans la plante est la cathinone, laquelle agit comme un stimulant du système nerveux central dont les effets sont similaires à ceux des amphétamines. Classé comme stupéfiant.


Legal highs :

drogues de synthèse qui imitent les effets de certaines substances interdites (ecstasy et cocaïne notamment). Initialement employé pour souligner l’absence de classement sur la liste des stupéfiants de la plupart de ces nouvelles substances, ce terme ne correspond plus aujourd’hui à la stricte réalité. Certaines substances ont été inscrites sur la liste des stupéfiants dans un ou plusieurs pays de l’UE et leur vente à des fins de consommation est dans tous les cas illégale. Les termes designer drugs ou research chemicals sont également employés. Ces produits sont souvent proposés à la vente sur Internet.


Légalisation ou libéralisation (de l'usage du cannabis) :

mesure qui consisterait à lever les contraintes légales qui pèsent sur l'usage et le commerce du cannabis. Une telle évolution conduirait à ce que la commercialisation du cannabis soit placée sous le contrôle de l'État (dans le cadre d'un marché règlementé) ou dérégulée (dans le cadre d'un marché libre et concurrentiel). La problématique de la légalisation du cannabis a émergé dans les années 1960 aux États-Unis : ses partisans, qui dénoncent les effets pervers de la politique de prohibition, se sont appuyés sur l'exemple de l'échec de la prohibition de l'alcool aux États-Unis entre 1920 et 1933 et sur l'incohérence d'un classement légal du cannabis alors que l'usage d'alcool et de tabac est autorisé.


LSD (diéthylamide de l'acide lysergique) :

hallucinogène d’origine naturelle, obtenu dérivés de composés issus de à partir de l’ergot de seigle (parasite du seigle) provoquant des distorsions de la perception visuelle, spatiale et temporelle. Actif à très faible dose, Le LSD est ingéré sous forme une substance liquide vendue le plus souvent soit sous forme de papiers buvards imbibés soit sous forme de « micropointe » (goutte dans une enveloppe gastrosoluble qui rappelle une pointe de crayon) soit encore déposé sur de la gélatine destinés à être avalés (voie orale) mais aussi sous forme de poudre (micro pointes). Sa consommation peut occasionner crises de panique, angoisse, paranoïa et autres troubles psychiatriques (« bad trip »), de manière plus ou moins durable (effet de « flash-back »). Classé comme stupéfiant.




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