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OFDT, 144 p. juillet 2003.
Réalisée à partir de données collectées dans des services de maternité et de néonatologie, cette étude porte sur 259 cas. En
matière de diagnostic précoce de la grossesse, de suivi régulier ou de
mortalité postnatale, les résultats sont très proches de ceux rapportés
chez les femmes en population générale. Par rapport aux mères
héroïnomanes, les femmes enceintes substituées présentent un taux de
prématurité plus faible ou une fréquence des séparations précoces
mère/enfant moins élevée. D’une façon générale, cette étude fait
apparaître que les complications néonatales et plus encore les
situations aboutissant à des séparations mère/enfant sont avant tout
liées à des facteurs sociodémographiques, plus qu’à l’abus spécifique
des substances psychoactives.
Auteurs : Claude Lejeune, Laurence Simmat-Durand (GEGA - Groupe d’Étude Grossesse et Addictions)
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