Rapports d'études

 

Année 2018

Les rapports suivis de l'icône ne sont pas disponibles sous forme papier mais peuvent être téléchargés au format Acrobat.

 

    Les personnes ayant des problèmes d’addiction peuvent bénéficier d’une prise en charge médico/sociale dans des établissements spécialisés appelés centres de soins, d’accompagnement et de prévention en addictologie (CSAPA). Les CSAPA remplissent chaque année un rapport d’activité type qui permet de décrire de façon globale et homogène les caractéristiques des personnes accueillies par ce dispositif spécialisé, ainsi que l’activité de ces centres. Ce rapport de synthèse décrit de façon distincte les patients et l’activité des CSAPA ambulatoire, et des CSAPA avec hébergement. La synthèse des données figurant dans les annexes relatives aux consultations jeunes consommateurs et à l’intervention pénitentiaire du rapport type donne également quelques éléments de description des patients et de l’activité spécifiques à ces deux dispositifs.

 

    L’OFDT a conduit en mars 2017 le 9e exercice de l’enquête ESCAPAD (Enquête sur la santé et les consommations lors de l’appel de préparation à la Défense) centrée sur les usages de substances psychoactives licites et illicites à 17 ans. Les résultats d’ESCAPAD 2017 en métropole ont été présentés en février 2018. Ils ont révélé des baisses plus ou moins marquées selon les produits par rapport à l’enquête ESCAPAD de 2014. Les consommations à la fin de l’adolescence sont d’ailleurs parmi les plus basses enregistrées depuis le début des années 2000.
    Aujourd’hui, en s’appuyant sur la très grande taille d’échantillon de cette enquête (plus de 40 000 jeunes gens), l’OFDT propose une nouvelle analyse de ces données dans les 13 régions de métropole ainsi que dans quatre territoires d’outre-mer : la Guadeloupe, la Guyane, la Martinique et La Réunion.
    Cette approche territoriale met en lumière de moindres consommations de tabac dans le quart nord-est, une diffusion de boissons alcoolisées plus marquée sur la façade atlantique, une opposition entre le nord et le sud concernant le cannabis alors qu’on observe davantage d’expérimentations d’autres drogues illicites à l’ouest de l’hexagone. Dans les quatre DOM étudiés, conformément à ce qui a pu être observé dans d’autres travaux, les jeunes présentent des niveaux de consommation inférieurs à ceux mesurés chez les adolescents interrogés en France métropolitaine. Les deux exceptions notables concernent l’expérimentation d’alcool plus élevée en Guadeloupe, en Guyane et en Martinique que dans le reste du territoire et celle de cannabis qui s’avère supérieure à La Réunion.

 

    Quels sont les niveaux d’expérimentation des principales substances psychoactives des lycéens de la Martinique ?
    Comment évoluent ces usages de la classe de seconde à celle de terminale ?
    Sur quels points les lycéens de Martinique se différencient-ils de leurs homologues de métropole ?
    L’analyse des résultats d’un sur-échantillon de jeunes élèves lors de l’enquête ESPAD 2015 dans l’académie de la Martinique, menée par l’OFDT en collaboration avec l’OSM, permet de répondre à ces questions en insistant sur les spécificités de la région.

 

    Quels sont les niveaux d’expérimentation des principales substances psychoactives des lycéens de Guyane ?
    Comment évoluent ces usages de la classe de seconde à celle de terminale ?
    Sur quels points les lycéens guyanais se différencient-ils de leurs homologues de métropole ?
    L’analyse des résultats d’un sur-échantillon de jeunes élèves lors de l’enquête ESPAD 2015 dans l’académie de la Guyane, menée par l’OFDT en collaboration avec l’ORSG, permet de répondre à ces questions en insistant sur les spécificités de la région.

 

    Quels sont les niveaux d’expérimentation des principales substances psychoactives des lycéens de la Guadeloupe ?
    Comment évoluent ces usages de la classe de seconde à celle de terminale ?
    Sur quels points les lycéens guadeloupéens se différencient-ils de leurs homologues de métropole ?
    L’analyse des résultats d’un sur-échantillon de jeunes élèves lors de l’enquête ESPAD 2015 dans l’académie de la Guadeloupe, menée par l’OFDT en collaboration avec l’ORSAG, permet de répondre à ces questions en insistant sur les spécificités de la région.

 

    Depuis le début des années 2010, la consommation d’une substance appartenant à la famille des cannabinoïdes de synthèse, connue sous le nom de « chimique » s’est développée dans l'ïle de Mayotte, département français situé dans l'archipel des Comores. Initié à partir de cercles extrêmement restreints, l'usage de chimique s’est étendu pour toucher des populations de plus en plus larges composées majoritairement d’adolescents et de jeunes hommes en situation précaire. Afin de mieux cerner ce phénomène s’inscrivant par ailleurs dans un faisceau des multiples crises (sociales, migratoires, sécuritaires) que traverse la société mahoraise, l’Agence régionale de santé-océan Indien a confié une mission d’évaluation à l’OFDT.
    À partir d’une analyse documentaire et d’une enquête sur le terrain menée au mois d’avril 2017, utilisant les outils mobilisés dans le cadre du dispositif de veille Tendances récentes et nouvelles drogues ̶ groupes focaux, entretiens, questionnaires qualitatifs, observations ethnographiques ̶ l’étude dresse un état des lieux de la situation. Elle propose également un certain de nombre de pistes de travail afin de construire une réponse publique à la hauteur des enjeux.

 

    Quels sont les niveaux d’expérimentation des principales substances psychoactives des lycéens de La Réunion ?
    Comment évoluent ces usages de la classe de seconde à celle de terminale ?
    Sur quels points les lycéens bretons se différencient-ils de leurs homologues de métropole ?
    L’analyse des résultats d’un sur-échantillon de jeunes élèves lors de l’enquête ESPAD 2015 dans l’académie de La Réunion, menée par l’OFDT en collaboration avec l’observatoire régional de santé La Réunion, permet de répondre à ces questions en insistant sur les spécificités de la région.

 

    Quels sont les niveaux d’expérimentation des principales substances psychoactives des lycéens bretons ?
    Comment évoluent ces usages de la classe de seconde à celle de terminale ?
    Sur quels points les lycéens bretons se différencient-ils de leurs homologues de métropole ?
    L’analyse des résultats d’un sur-échantillon de jeunes élèves lors de l’enquête ESPAD 2015 dans l’académie de Rennes, menée par l’OFDT en collaboration avec l’observatoire régional de santé Bretagne, permet de répondre à ces questions en insistant sur les spécificités de la région.