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Substances et performance à l'adolescence - Résultats de l'enquête ESPAD 2015

Substances et performance à l'adolescence - Résultats de l'enquête ESPAD 2015

Saint-Denis, le 6 juin 2018

Cette note analyse les réponses des lycéens interrogés en 2015 lors de l'enquête European School Project on Alcohol and other Drugs (ESPAD) à propos de pratiques destinées à améliorer leurs performances à l'occasion d'activités sportives mais aussi dans le contexte de la préparation des examens.

L’utilisation de substances afin d’améliorer les performances sportives concerne un lycéen sur quinze (7 %). Le dopage sportif stricto sensu, soit l’utilisation de substances prescrites ou illicites, est bien moindre et ne concerne qu’un lycéen sur cinquante (2 %). Dans ces deux cas, il s’agit de comportements masculins, alors que le recours, plus fréquent, à des substances afin de lutter contre stress et fatigue s’avère être une conduite plus féminine. Enfin, un lycéen sur six (16 %) déclare avoir pris au cours des 12 derniers mois un produit dans le cadre de la préparation d’un examen. cette pratique est plus souvent déclarée par les filles.

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Veille législative mai 2018

Veille législative mai 2018

Saint-Denis, le 31 mai 2018

Le bulletin de veille législative du mois de mai 2018 est disponible en téléchargement.

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Tabagisme et paquet de cigarettes : opinions des adolescents de 17 ans

Tabagisme et paquet de cigarettes : opinions des adolescents de 17 ans

Saint-Denis, le 31 mai 2018

Destinée à éviter ou retarder l’entrée dans le tabagisme des nouvelles générations, la mise en place d’un conditionnement neutre pour les paquets de cigarettes est une mesure phare du Programme national de réduction du tabagisme (PNRT), intervenue en France en janvier 2017. Afin de décrire l’état de l’opinion des populations les plus concernées lors de l’entrée en vigueur de cette mesure, l’OFDT a réalisé fin 2016 et début 2017 une enquête avec l’Institut national du cancer (INCa) auprès d’un échantillon représentatif de jeunes Français âgés de 17 ans en moyenne.

Les résultats de cette première enquête Paquet neutre, menée à un moment charnière - puisque concomitante au déploiement de ces conditionnements - sont publiés dans le n° 125 de Tendances. Un prochain exercice est d'ores et déjà prévu début 2019.

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L'offre, l'usage et l'impact des consommations de « chimique » à Mayotte : une étude qualitative

L'offre, l'usage et l'impact des consommations de « chimique » à Mayotte : une étude qualitative

Saint-Denis, le 16 mai 2018

Depuis le début des années 2010,  la consommation d’une substance appartenant à la famille des cannabinoïdes de synthèse, connue sous le nom de  « chimique » s’est développée  dans l'ïle de Mayotte, département français situé dans l'archipel des Comores. Initié à partir de cercles extrêmement restreints, l'usage  de « chimique » s’est étendu pour toucher des populations de plus en plus larges composées majoritairement d’adolescents et de jeunes hommes en situation précaire.  Afin de mieux cerner ce phénomène s’inscrivant par ailleurs dans un faisceau des multiples crises (sociale, migratoire, sécuritaire) que traverse la société mahoraise, l’Agence régionale de santé-océan Indien a confié une mission d’évaluation à l’OFDT.

À partir d’une analyse documentaire et d’une enquête sur le terrain menée au mois d’avril 2017, utilisant les outils mobilisés dans le cadre du dispositif de veille Tendances récentes et nouvelles drogues  ̶ groupes focaux, entretiens, questionnaires qualitatifs, observations ethnographiques  ̶   l’étude dresse un état des lieux de la situation. Elle propose également un certain de nombre de pistes de travail afin de construire une réponse publique à la hauteur des enjeux.

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Tableaux de bord tabac du 1<sup>er</sup> trimestre 2018

Tableaux de bord tabac du 1er trimestre 2018

Saint-Denis, le 24 avril 2018

Sur le premier trimestre 2018, les ventes de cigarettes ont reculé de 8,1 % et celles de tabac à rouler de 14,5 % à jours de livraison constants par rapport au premier trimestre 2017. La baisse des ventes de cigarettes s'est surtout produite au mois de mars à la suite d'une hausse de prix (environ 1 euro de plus en moyenne) intervenue le 1er mars : le recul est de 16,2 %, soit une des deux plus fortes diminutions intervenues sur un mois depuis 2004. Cette augmentation des prix semble avoir moins impacté les ventes de tabac à rouler, certes en nette diminution mais à un rythme constant depuis le début de l'année et dans la continuité de l'évolution observée en 2017. Ceci peut s'expliquer par le fait qu'il s'agit de la 3è hausse depuis janvier 2017 pour ce type de tabac et que les achats dans le réseau buraliste ont déjà beaucoup reculé depuis un an.

Les ventes de traitements pour l'arrêt du tabac sont en hausse de 10,7 % sur le premier trimestre comparé à la même période en 2017 et à jours constants, continuant à bénéficier de deux mesures : le passage de 50 € à 150 €, en novembre 2016, du remboursement forfaitaire de l'Assurance maladie et la réintégration du Champix dans la liste des spécialités ouvrant droit à ce remboursement (+ 279,7 %). Le nombre de bénéficiaires de ces forfaits pour les substituts prescrits a d'ailleurs progressé de 36,8 % en 2017 par rapport à 2016. Enfin, les appels traités par les tabacologues de Tabac info service ont légèrement augmenté : + 2,7 % par rapport aux trois premiers mois de 2017.

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GHB/GBL, éléments récents d'information

Saint-Denis, le 17 avril 2018

Cette note rassemble différents points relatifs à la diffusion du GHB/GBL et son évolution au cours des deux dernières décennies. Elle s'appuie sur les constats du dispositif Tendances récentes et nouvelles drogues (TREND) de l’OFDT.

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Les CAARUD en 2015

Les CAARUD en 2015 - Des inégalités dans l’offre de service de réduction des riques et des dommages (Tendances n° 124)

Saint-Denis, le 10 avril 2018

Depuis la mise en place des centres d’accueil et d’accompagnement à la réduction des risques pour les usagers de drogues (CAARUD) en 2004, la question de l’accès réel aux services de RdRD a régulièrement été posée. Ce numéro de Tendances se propose d’établir une première mesure des inégalités sociales et territoriales dans l’accès aux services de prévention et de santé de ces populations vulnérables. Il vise notamment à dresser un diagnostic de la situation avant l’entrée en vigueur de la loi de 2016. À travers l’exploitation des données d’activité des structures de RdRD en 2015 et une approche cartographique, le texte présente une comparaison des 13 nouvelles régions permettant d’examiner l'accessibilité des CAARUD pour les usagers.

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Usages et vente de crack à Paris - Un état des lieux 2012-2017

Saint-Denis, le 10 avril 2018

Si les usages de crack (cocaïne basée) semblent se développer sur l’ensemble du territoire national, le cas de la région parisienne n’est pas comparable à ce qui est observé dans le reste de la France. Les usagers y apparaissent nettement plus concentrés et l’usage visible concerne une population qui, dans sa grande majorité, se trouve dans une situation de vulnérabilité sociale extrême. La cocaïne basée y est l’objet d’une accessibilité sans faille et même croissante, en particulier pour les usagers les plus fragiles. Enfin, le produit y est exclusivement dénommé crack, focalisant toutes les représentations négatives attachées au monde des drogues : sous-produit de la cocaïne, considéré comme fortement adultéré et addictif, il représente en quelque sorte, la « drogue du pauvre », conduisant à la déchéance sociale.  

Ce document propose un éclairage sur les évolutions récentes à Paris et dans la zone limitrophe de Seine-Saint-Denis, à partir des données du site TREND Paris recueillies de 2011 à 2017 enrichies d’une extension en Seine-Saint-Denis en 2017, des données franciliennes de l’enquête ENa-CAARUD, menée à quatre reprises entre 2008 et 2015 dans les Centres d’accueil et accompagnement à la réduction des risques pour les usagers de drogues (CAARUD) et des données d’activités de plusieurs CAARUD parisiens. Après s’être intéressé au produit lui-même, ce numéro de Théma évoquera les évolutions du marché du crack francilien, la diversification progressive des profils des usagers, les modalités d’usage, et finalement, rappellera succintement l’impact des consommations.

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Bilan 2017 du tableau de bord tabac de l'OFDT

Bilan 2017 du tableau de bord tabac de l'OFDT

Jeudi 15 mars 2018

Le bilan annuel du « tableau de bord tabac » que l’Observatoire français des drogues et des toxicomanies (OFDT) publie depuis avril 2004 donne une vue synthétique des évolutions au cours de l’année écoulée. Ce document préparé par Aurélie Lermenier-Jeannet rassemble différents indicateurs clés sur les ventes de tabac dans le réseau des buralistes, les ventes de traitements et les recours aux dispositifs d’aide à l’arrêt au cours d'une année 2017, marquée par le passage au paquet neutre standardisé (PNS) et la deuxième édition de l’opération #MoisSansTabac (en novembre).

Les ventes officielles de tabac s’établissent à 54 525 tonnes en 2017, soit une diminution par rapport à 2016 à jours constants. Les ventes de cigarettes (80 % du marché) sont en recul de 0,7 %. Contrairement à l’année précédente, la baisse est très largement portée par le repli des ventes de tabac à rouler (-5,1 %) dont la part de marché passe de 16,1 % à 15,5 % ; ce recul est à mettre en lien avec l’augmentation des prix intervenue en février 2017.

Déjà orientées à la hausse en 2015 et 2016, les ventes de traitements d’aide à l’arrêt progressent de plus de 28 % en 2017 profitant de la mesure qui, en novembre 2016, a porté à 150 euros la prise en charge annuelle de l’Assurance maladie pour l’ensemble des fumeurs. Au total, le nombre de patients traités dépasse deux millions et demi de personnes.
De son côté, le recours au dispositif Tabac info service augmente nettement (+ 17 % pour la ligne téléphonique et + 11 % pour le site Internet). Cette impulsion semble notamment liée à la deuxième édition du #MoisSansTabac en novembre (158 155 inscrits).

Concernant les nouvelles données épidémiologiques disponibles, le Baromètre santé 2016 de Santé publique France a montré une stabilité du tabagisme des adultes par rapport à 2014, tandis que les résultats de l’enquête ESCAPAD de 2017 font apparaître un net recul des consommations de tabac des jeunes de 17 ans par rapport à 2014.

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Ad-femina, enquête sur l’accompagnement spécifique en addictologie des publics féminins

Ad-femina, enquête sur l’accompagnement spécifique en addictologie des publics féminins

Saint-Denis, le 1er mars 2018

Ad-femina est une enquête de l’OFDT menée actuellement auprès du réseau d’addictologie sur l’accompagnement socio-médico-éducatif dédié spécifiquement aux publics féminins, appelé ici « accompagnement féminin ».

Au moyen d’un questionnaire en ligne, accessible du 1er mars au 15 mai 2018, elle s’adresse à toutes structures et équipes d’addictologie :

-    de soins ambulatoires ou résidentiels,
-    du secteur associatif ou hospitalier,
-    spécialisées ou non dans l’intervention auprès des femmes.

Pour ACCEDER AU QUESTIONNAIRE Ad-femina, cliquez ici (du 01/03/18 au 15/05/18).

Pour pour tout renseignement complémentaire, merci de contacter la coordinatrice de l’enquête : carine.mutatayi@ofdt.fr.

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Les drogues à 17 ans : analyse de l’enquête ESCAPAD 2017

Les drogues à 17 ans : analyse de l’enquête ESCAPAD 2017

Saint-Denis, le 6 février 2018

En 2017 et pour la neuvième fois depuis 2000, l’enquête nationale ESCAPAD (Enquête sur la santé et les consommations lors de l’appel de préparation à la Défense), mise en place par l’Observatoire français des drogues et des toxicomanies (OFDT) en lien avec la Direction du service national et de la jeunesse (DSNJ), a interrogé les jeunes Français de 17 ans sur leur santé et leurs consommations de produits psychoactifs. Menée dans le cadre de la Journée défense et citoyenneté, en mars 2017 auprès de quelque 46 000 jeunes filles et jeunes garçons, cette édition fournit des éléments sur les consommations de substances psychoactives.

Les résultats concernant les jeunes Français de métropole sont aujourd’hui présentés dans le numéro 123 de la revue Tendances de l’OFDT.

Ces données mesurent les niveaux d’usages des trois principales substances — tabac, alcool et cannabis — ainsi que ceux de produits illicites ou détournés plus rares. Par rapport à l’enquête ESCAPAD de 2014, les résultats de 2017 révèlent des baisses d’expérimentation et d’usage plus ou moins marquées selon les produits.

La diffusion du tabac est en net recul. Alors que 6 jeunes sur 10 déclarent avoir essayé le tabac à 17 ans, l'usage quotidien diminue de 7 points pour concerner un quart des adolescents interrogés. L'usage d'alcool a également tendance à marquer le pas même si deux tiers des jeunes ont bu au cours du mois écoulé et que plus de quatre sur 10 indiquent avoir consommé au moins 5 verres en une seule occasion au cours de ces mêmes 30 derniers jours. Pour le cannabis, on note aussi une diminution sensible des usages. Ainsi l'expérimentation passe pour la première fois depuis 2000 sous les 40 % (39,1 %). Cependant, plus l'indicateur d'usage s'intensifie moins la baisse est marquée et l'enquête souligne le maintien de situations problématiques. Concernant les autres drogues illicites, les résultats de l'enquête ESCAPAD font apparaître de moindres niveaux d'expérimentation qu'en 2014 notamment pour la MDMA/ecstasy et la cocaïne.

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Tableau de bord 2018 « Traitements de substitution aux opiacés »

Tableau de bord 2018 « Traitements de substitution aux opiacés »

Saint-Denis, le 6 février 2018

Afin de rassembler les chiffres les plus récents émanant de différentes sources sur les traitements de substitution aux opiacés (TSO) et de les présenter de manière synthétique, l’OFDT a mis place un tableau de bord annuel sur cette question. Pour cette 3e édition, l'analyse de ces sources complémentaires a été conduite par Anne-Claire Brisacier.
Le nombre de personnes bénéficiant d’une prescription de médicaments de substitution aux opiacés (MSO) est stable en 2016 avoisinant les 180 000. La buprénorphine haut dosage  (BHD) est prescrite aux deux tiers des patients,  devant la méthadone pour laquelle la forme gélule est depuis 2014 plus souvent prescrite que le sirop. Masculine pour les trois quarts, la population bénéficiaire d’un TSO est âgée de 39,5 ans en moyenne et a nettement vieilli au cours des dernières années. Elle est affiliée à la couverture maladie universelle complémentaire (CMU-C) dans 43 % des cas et bénéficie d’une prise en charge pour une affection de longue durée (ALD) dans près du tiers des cas. Les TSO s’inscrivent dans la durée, cinq années après un premier remboursement 43 % des patients poursuivent leur traitement. Les professionnels de santé prescripteurs de MSO sont majoritairement des médecins généralistes exerçant en ville.  Concernant le mésusage des MSO, tant en centre d’accueil et d’accompagnement à la réduction des risques pour usagers de drogues (CAARUD) qu’en centres de soins, d’accompagnement et de prévention en addictologie (CSAPA), l’injection de BHD a nettement reculé au profit de l’administration par voie orale.

Les bénéficiaires de MSO se répartissent inégalement sur le territoire national, avec des ventes rapportées à la population se situant à un niveau élevé dans la plupart des départements des régions Grand-Est et Bourgogne-Franche-Comté ainsi que dans les Pyrénées-Orientales, les Hautes-Pyrénées et en Charente-Maritime. Comparée aux six pays frontaliers (le Royaume-Uni, la Belgique, le Luxembourg, l’Allemagne, l’Italie et l’Espagne), la France affiche en 2015 le niveau de prescription de TSO par habitant le plus élevé.

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Représentations, motivations et trajectoires d’usage de drogues à l’adolescence

Représentations, motivations et trajectoires d’usage de drogues à l’adolescence

Saint-Denis, le 23 janvier 2018

Afin de mieux connaître les motivations des plus jeunes à essayer  et à consommer des substances psychoactives, l'OFDT a mené entre 2014 et 2017 une vaste enquête qualitative. ARAMIS (Attitudes, Représentations, Aspirations et Motivations lors de l’Initiation aux Substances psychoactives) visait à explorer les perceptions des usages de drogues (principalement d’alcool, de tabac, de cannabis) de jeunes gens mineurs tout en retraçant leurs trajectoires de consommation. Au total, 200 jeunes issus de milieux sociaux diversifiés en France métropolitaine et âgés de 13 ans à tout juste 18 ans (16,2 ans en moyenne) ont été interrogés dans le cadre de cette recherche.  Les  premiers résultats d'ARAMIS font l'objet du numéro 122 de Tendances.

Dans un environnement marqué par une forte présence et disponibilité des substances (licites comme illicites),  les expérimentations sont des événements courants  qui répondent principalement à des enjeux de sociabilité et permettent aux jeunes garçons et jeunes filles de renforcer les liens avec leurs pairs. Les ressentis vis à vis des consommations sont cependant  très variables d'un produit à l'autre et ce dès le stade de l'initiation. Ainsi le tabac apparaît-il fortement stigmatisé pour sa nocivité alors que les consommations d'alcool, globalement associées à des situations et circonstances festives, voient leurs risques largement minimisés. Face à l'image du tabac très dégradée et dénormalisée pour cette génération qui a grandi dans un contexte d'interdiction renforcée de son usage, le cannabis, et surtout l'herbe,  bénéficie au contraire d'une représentation positive.
Alors que les intérêts à consommer des jeunes gens se mettent en place  au fil de leurs "apprentissages", l’étude ARAMIS montre en parallèle que ces adolescents élaborent des stratégies de régulation de leurs usages. L'étude se penche également sur des aspects jusqu'ici peu documentés comme les motivations à la non consommation ou l'abstinence, notamment en lien avec l'appartenance religieuse.

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Les usages de drogues chez les lycéens en Bretagne - Résultats de l’enquête ESPAD 2015

Les usages de drogues chez les lycéens en Bretagne - Résultats de l’enquête ESPAD 2015

Saint-Denis, le 15 janvier 2018

Quels sont les niveaux d’expérimentation des principales substances psychoactives des lycéens bretons ?

Comment évoluent ces usages de la classe de seconde à celle de terminale ?

Sur quels points les lycéens bretons se différencient-ils de leurs homologues de métropole ?

L’analyse des résultats d’un sur-échantillon de jeunes élèves lors de l’enquête ESPAD 2015 dans l’académie de Rennes, menée par l’OFDT en collaboration avec l’observatoire régional de santé Bretagne, permet de répondre à ces questions en insistant sur les spécificités de la région.

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